Transports à l'arrêt, écoles fermées, mobilisation des retraités, étudiants et enseignants avec 250 manifestations prévues en France : le bras de fer s'est engagé avec le pouvoir dans un contexte social déjà tendu autour de la future réforme des retraites, promesse phare d'Emmanuel Macron pour son quinquennat.

La CGT a réalisé une carte de France des manifestations organisées ce jeudi 5 décembre

La CGT a réalisé une carte de France des manifestations organisées ce jeudi 5 décembre - © CGT

 

L'appel des syndicats a été large et la réponse collective. Dans les transports d'abord, on compte 90% de TGV et 80% de trains régionaux annulés, et 10 lignes du métro parisien fermées. Des grèves illimitées sont prévues à la RATP et à la SNCF.

L'Echiquier social@EchiquierSocial
 
 

Paris : gare de Lyon, jeudi matin, 7h45. Du jamais vu !!!

 
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France Bleu Paris
 
@francebleuparis
 
 

la ligne 7 du métro est l'une des rares qui circule ce jeudi. À , les usagers l'empruntent pour tenter de rejoindre Paris

 
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Guillaume Poingt@guillaumepoingt
 
 

Énormément de vélos, rollers, trottinettes, ce matin dans Paris : c’est frappant

 
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Les transports de grandes agglomérations comme Strasbourg, Bordeaux, Marseille, Nantes ou Lille sont également massivement perturbés. Des villes où beaucoup de Français sont aussi descendus dans la rue.

Bouchard Murielle@mubouchard14
 

Bien décidés "à ne rien lâcher " au

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Bouchard Murielle@mubouchard14
 

Interminable cortège au boulevard de Strasbourg

 
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20 Minutes Nantes@20minutesnantes
 
 

Grosse ambiance et énormément de monde au départ de la manif nantaise

 
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La manifestation parisienne s'annonce la plus suivie. Le cortège doit démarrer à 14h00 de la Gare de l'Est pour rejoindre la place de la Nation.

Aubin Laratte@laratteaubin
 
 

: les banques se barricadent à en prévision du passage de la manifestation

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La célèbre tour Eiffel à Paris est fermée aujourd'hui, une partie du personnel participant à cette grève qui s'annonce comme l'une des plus suivies de ces dernières années en France.

La tour Eiffel
 
@LaTourEiffel
 
 

🇫🇷 En raison du mouvement de grève national, je suis fermée aujourd'hui. Mon parvis reste néanmoins accessible gratuitement.

🇬🇧 Due to a national strike, I'm closed today. Access to my esplanade remains open and free of charge.

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rtbf.be

La Belgique condamne les opérations en cours dans le nord-est de la Syrie, a indiqué mercredi le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, en commission de la Chambre. Plus tôt dans la journée, elle avait appelé à la retenue et demandé qu'il n'y ait pas d'invasion.

La Belgique a demandé avec la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne l'inscription en urgence de ces événements à l'ordre du jour de la réunion du Conseil de sécurité des Nations-Unies.

"L'urgence, maintenant, c'est le Conseil de Sécurité. C'est là qu'il est possible d'avoir une véritable réaction car c'est là que les problèmes de sécurité se règlent", a-t-il dit en réponse aux questions des députés.

Plusieurs d'entre eux ont réclamé des actions à l'échelon européen et de l'OTAN. Le député Samuel Cogolati (Ecolo) plaide à ce titre pour la suspension de toute forme de coopération militaire avec la Turquie, membre de l'OTAN, et l'adoption de sanction européennes.

Sanctions économiques

Idem pour le ministre-président flamand, Jan Jambon, qui a appelé jeudi l'Union européenne à prendre des sanctions économiques contre la Turquie.

Interrogé sur les ondes de la VRT, M. Jambon, compétent pour les Relations internationales flamandes, juge particulièrement cynique l'attaque lancée contre les forces kurdes "en remerciement de leur travail formidable contre l'Etat Islamique".   Selon lui, l'Union européenne doit revoir de manière substantielle sa relation commerciale avec la Turquie. Les ministres européens des Affaires étrangères se réuniront lundi à Luxembourg. L'UE doit démontrer à cette occasion qu'elle a une "pertinence" sur la scène internationale, estime M. Jambon.

Le chef de la diplomatie belge n'a rien exclu mais ne s'est pas engagé dans une telle voie pour le moment. "Nous essayons d'avoir une position commune au niveau de l'Union européenne. Ce n'est pas encore le cas", a-t-il constaté.

Belga,rtbf.be

Les forces kurdes en Syrie ont annoncé jeudi avoir repoussé un nouvel assaut terrestre de l'armée turque à la frontière entre les deux pays, dans le nord-est syrien, au lendemain de bombardements meurtriers sur ce secteur ayant marqué le lancement d'une offensive d'Ankara.

Des tirs d'artillerie sporadiques de l'armée turque ont également été rapportés jeudi matin dans les zones frontalières de Tal Abyad et Ras al-Aïn, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

De son côté, le ministère de la Défense turc a affirmé que son opération avait été "menée avec succès durant la nuit, dans les airs et au sol", assurant que des "cibles désignées" avaient été "capturées", sans donner plus de précisons.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes, ont annoncé avoir repoussé un assaut au sol dans le secteur de Ras al-Aïn.

"Nos forces ont bloqué une tentative d'incursion terrestre de l'armée d'occupation turque sur l'axe Tal-Halaf/Allouk", est-il indiqué dans un communiqué des FDS.

19 combattants et 8 civils tués

Mercredi soir, les FDS avaient assuré avoir repoussé une attaque similaire dans le secteur de Tal Abyad.

Au moins 19 combattants des forces kurdes et huit civils ont été tués depuis mercredi par les frappes aériennes et les tirs d'artillerie de l'armée turque qui ont visé des secteurs à la frontière entre les deux pays, selon l'OSDH.

L'offensive a provoqué un tollé international et une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU doit avoir lieu jeudi.

L'objectif affiché de l'opération, dévoilée par le président turc Recep Tayyip Erdogan, est d'éloigner de la frontière la principale milice kurde de Syrie, les Unités de protection du peuple (YPG), épine dorsale des FDS.

Alliées aux Occidentaux dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), les YPG sont considérées par Ankara comme une organisation "terroriste", pour leurs liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

D'après le quotidien turc Hürriyet, la Turquie envisage dans un premier temps de prendre le contrôle d'une bande de territoire à la frontière longue de 120 km et profonde d'une trentaine de kilomètres.

L'offensive de la Turquie est la troisième en Syrie depuis 2016. Elle ouvre un nouveau front dans un conflit qui a fait plus de 370.000 morts et des millions de déplacés depuis 2011.

AFP,rtbf.be