Facebook a annoncé mercredi restreindre l'usage de sa plateforme Live de vidéo en direct, dont s'est servi le tueur de Christchurch en Nouvelle-Zélande pour diffuser le massacre de 51 personnes dans des mosquées mi-mars.

Le réseau social avait été très critiqué pour avoir tardé à interrompre la vidéo, dont des images s'étaient très rapidement répandues sur internet. Le groupe avait alors promis de revoir les conditions d'usage de Live mais sans prévoir de différer les diffusions.

Certaines personnes interdites d'accès temporairement

Désormais, les utilisateurs ayant déjà enfreint les règles d'utilisation du réseau social, notamment celles proscrivant les "organisations et individus dangereux", n'y auront plus accès pendant un certain temps.

"Jusqu'à aujourd'hui, si des personnes publiaient du contenu contraire à nos standards de la communauté -sur Facebook Live ou ailleurs sur notre plateforme– nous supprimions leurs contenus", a écrit Guy Rosen, un haut responsable du groupe sur un blog.

"S'ils continuaient de publier du contenu enfreignant nos standards, nous les empêchions d'utiliser Facebook pendant un certain temps, leur retirant ainsi la possibilité d'utiliser Facebook Live", a-t-il ajouté.

"Et, dans certains cas, nous les excluions de notre plateforme, en raison de violations mineures répétées ou, dans des cas plus rares, en raison d'une unique violation flagrante (comme par exemple l'utilisation d'une image de propagande terroriste comme photo de profil ou le partage d'images d'exploitation infantile)", a-t-il rappelé.

A partir de mercredi, toute personne ne respectant pas les politiques de Facebook les plus sensibles se verra interdire l'utilisation de Facebook Live pour une période déterminée -par exemple 30 jours- à compter de sa première infraction.

Guy Rosen a en outre cité l'exemple d'une personne partageant un lien vers un communiqué d'un groupe terroriste sans élément de contexte.

Facebook prévoit aussi dans les semaines à venir d'empêcher ces contrevenants de passer des publicités sur le réseau.

Améliorer l'analyse d'images fixes et de vidéos

De plus, le groupe a répété qu'il avait été confronté, dans le cas de Christchurch, a un défi technique: ses systèmes ont eu du mal à identifier les différentes versions et montages des images issues de la vidéo originale.

Il annonce donc investir 7,5 millions de dollars dans des partenariats avec trois universités pour améliorer l'analyse d'images fixes et de vidéos.

Ces annonces coïncident avec le lancement mercredi à Paris d'un "appel de Christchurch" contre l'extrémisme en ligne, par le président français Emmanuel Macron et Jacinda Ardern, la Première ministre néo-zélandaise.

AFP

Le Mexique célébrait hier, vendredi, la fête des mères. Et comme chaque année le 10 mai, les mères de disparus ont manifesté dans le centre de Mexico, pour attirer l’attention sur l’ampleur de la crise des disparitions. Il y a plus de 40.000 disparus dans le pays, des chiffres qui sont en augmentation constante depuis une dizaine d’années. 

Les mères dirigent elles-mêmes leurs recherches

Malgré les nouvelles lois et les organes spéciaux mis en place par les autorités, les mères dirigent elles-mêmes leurs recherches. A travers tout le pays, plusieurs fosses clandestines creusées par les cartels ont été localisées par les familles de disparus, qui réclament une intervention plus énergique du gouvernement.

Parmi les manifestantes, Salomé Triguero est sans nouvelle de son fils depuis 3 ans. Agé de 18 ans, il a été kidnappé par un commando armé près de leur maison, dans le nord du Mexique. Comme les centaines de mères qui ont manifesté ce vendredi, Salomé se consacre exclusivement à sa recherche. Depuis plusieurs années, les familles de disparus parcourent les campagnes pour récolter des informations et localiser des fosses clandestines. Salomé participe à ces expéditions deux fois par semaine avec d’autres mères. « Quand nous trouvons des corps de victimes, nous sommes à la fois tristes et satisfaites, parce que ce sont les enfants d’autres mères qui souffrent. Alors il faut découvrir de qui il s’agit. Nous trouvons des disparus, mais encore faut-il pouvoir les identifier. »

Des fosses clandestines à l’intérieur d’une prison de Coatzacoalcos

Il y a quelques jours, une enquête officielle était ouverte sur d’éventuelles fosses clandestines à l’intérieur d’une prison de Coatzacoalcos dans l’est du Mexique.

Originaire de cette ville, Leticia Orozco, mère d’un jeune disparu, n’est pas surprise par cette nouvelle. Pour elle, c’est le crime organisé qui contrôle les prisons de la région. Au fil des années, les mères placent de moins en moins d’espoir dans les autorités, incapables d’endiguer le phénomène des disparitions.

RTBF

Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a assuré dimanche que tant que les socialistes seront au pouvoir, "il n'y aura pas d'indépendance en Catalogne", ni de référendum d'auto-détermination, à trois semaines des élections législatives du 28 avril.

 

"Non c'est non. S'il y a un gouvernement socialiste, il n'y aura pas d'indépendance en Catalogne, il n'y aura pas de référendum sur l'indépendance et ce n'est pas en Catalogne que va se briser la Constitution espagnole, cela ne se produira pas", a déclaré Pedro Sanchez lors d'une réunion du Parti socialiste à Saragosse (nord-est).

Soulignant le caractère anti-constitutionnel d'une éventuelle indépendance catalane et le fait que "la communauté internationale avait tourné le dos aux leaders indépendantistes", en référence à la tentative de sécession d'octobre 2017, Pedro Sanchez a assuré qu'une telle option ne "se produirait pas, surtout et d'abord, parce que les Catalans eux-mêmes ne veulent pas l'indépendance de la Catalogne".

Ces déclarations interviennent après la polémique suscitée par les propos fin mars d'un dirigeant socialiste en Catalogne, Miquel Iceta, qui avait déclaré dans une interview que si "65% des citoyens (catalans) veulent l'indépendance, la démocratie doit trouver un mécanisme pour le permettre".

La droite avait fustigé ces déclarations, affirmant que Pedro Sanchez était en train de "négocier l'indépendance de la Catalogne" avec les séparatistes.

Deux semaines après avoir affirmé que Donald Trump était blanchi de toute collusion avec la Russie, le ministre américain de la Justice Bill Barr est sous pression pour fournir les preuves justifiant son annonce.

 

Selon un résumé de Bill Barr, le rapport très attendu du procureur spécial Robert Mueller, rédigé après une enquête de 22 mois, conclut qu'il n'existe pas d'éléments prouvant une entente ou une coordination entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou pour influencer les résultats de la présidentielle américaine de 2016.

Mais le rapport ne livre pas de conclusion définitive sur l'autre question centrale de l'enquête, celle d'une potentielle entrave à la justice de la part de Donald Trump, et Bill Barr a cité Robert Mueller disant: "si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l'exonère pas non plus".

Depuis, des informations de presse, citant des membres anonymes de l'équipe de Robert Mueller, affirment que Bill Barr a ignoré les résumés préparés par l'équipe du procureur spécial, préférant publier son propre texte le 24 mars.

Ces enquêteurs auraient exprimé leur frustration face aux principales conclusions rendues publiques, estimant que le court document ne rendait pas compte "de façon adéquate" de leur enquête.

Bill Barr dit malgré tout qu'il ne publiera pas les principales preuves, issues d'un grand jury, que Robert Mueller a compilées et que les démocrates soupçonnent d'être accablantes pour le président.

Mardi, les membres du Congrès tiendront peut-être leur première occasion de questionner Bill Barr en public sur le rapport Mueller, quand il se présentera devant une commission de la chambre basse pour parler du budget de son ministère.

Une commission parlementaire a déjà engagé, mercredi, une procédure contraignante pour obtenir l'intégralité du rapport d'enquête, ce que Bill Barr et la Maison Blanche vont probablement contester.

Et jeudi, Jerry Nadler, le président de la commission, a exigé que Bill Barr remette toutes les communications entre son équipe et celle de Robert Mueller.

Les éléments fournis par M. Barr "semblent minimiser ce qu'implique le rapport pour le président", a-t-il dit. "La publication des comptes-rendus, sans délai, permettrait au peuple américain de juger les faits par lui-même".

Bill Barr, trop partisan?

Ce qui est notamment en jeu, c'est la capacité du président à mettre l'enquête russe derrière lui pour se consacrer à sa réélection en 2020.

Donald Trump, qui a parlé d'une "exonération totale" lorsque son ministre a rendu publiques les conclusions du rapport Mueller, a dit cette semaine que les démocrates "bataillaient dur pour que la chasse aux sorcières se poursuive".

"Il n'y a pas eu de collusion", a-t-il encore martelé samedi sur Twitter.

Les démocrates soupçonnent eux Bill Barr de vouloir garder la plus grand partie du rapport secrète pour protéger la Maison Blanche.

Donald Trump a choisi de mettre cet avocat républicain chevronné à la tête du ministère de la Justice après avoir limogé son prédécesseur Jeff Sessions, à qui il reprochait notamment de s'être récusé dans l'enquête russe.

En juin 2018, Bill Barr, à l'époque avocat d'entreprise, avait envoyé un mémo au ministère de la Justice et à la Maison Blanche, dans lequel il critiquait vivement l'enquête Mueller.

Il avait notamment dit que "la théorie de Mueller sur l'entrave (à la justice) était mal conçue" et fondée sur "une interprétation nouvelle et légalement injustifiable de la loi".

Jusqu'ici, Bill Barr affirme qu'il publiera le rapport Mueller à la mi-avril, le temps d'en retirer certains passages sensibles qui pourraient mettre en danger des sources ou contenir des éléments sur d'autres enquêtes en cours.

Les documents du grand jury sont essentiels. Comme c'est souvent le cas dans les affaires sensibles, Robert Mueller a utilisé ce panel de citoyens pour interroger des témoins-clés à huis clos.

La loi prévoit que ces preuves soient gardées secrètes, à moins qu'un procureur ne décide de procéder à des inculpations.

Les démocrates arguent que le Congrès a le droit de passer en revue tous les éléments à charge contre le président, même provenant d'un grand jury.

Vendredi, le ministère de la Justice, commentant une décision dans une autre affaire concernant la confidentialité des grands jurys, a été clair.

"Le département de la Justice continuera à défendre la tradition, établie depuis longtemps, de protéger les informations du grand jury", selon sa porte-parole Kelly Laco.

AFP

Le président sénégalais Macky Sall a formé, pour entamer son second mandat, un gouvernement composé de 35 membres, contre 39 au sein de l'équipe précédente, et d'un nombre légèrement accru de femmes, a annoncé dimanche soir la présidence de la République.

 

Reconduit samedi, le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, avait été chargé de constituer une équipe "resserrée" et "recentrée sur les missions essentielles de l'Etat". A l'issue de consultations avec le président Macky Sall ayant débuté en début d'après-midi, le chef du gouvernement a annoncé que le nouveau gouvernement serait composé de 32 ministres et trois secrétaires d'Etat, contre 39 ministres et ministres-délégués dans le gouvernement sortant. M. Dionne a expliqué devant la presse que le nombre de ministres, plus élevé que celui auquel s'attendaient les observateurs, s'expliquait notamment par la volonté que chacune des 14 régions du pays soit représentée par au moins un ministre.

25% des ministres sont des femmes

Il a aussi souligné que les femmes, qui représentaient environ 20% du précédent exécutif, constitueraient dorénavant un quart des ministres, "ce qui est beaucoup", a-t-il estimé. En reconduisant samedi son chef de gouvernement, Macky Sall, qui entend accélérer son Plan Sénégal Emergent (PSE) lors de son second mandat, lui a confié la tâche de se préparer à la suppression de son propre poste de Premier ministre. M. Dionne devra à cet effet présenter une proposition de révision de la Constitution à l'Assemblée nationale, où le parti du président, l'APR, dispose d'une confortable majorité.

RTBF

Il s’appelle Cyrille Tchoukanov. Il est né en Bulgarie, à Sofia, l’année de la victoire de la révolution socialiste. Il obtint son diplôme de fin d’études supérieures dans la spécialité „Technologie du Génie Civil“ avec distinction à Pétersbourg, suivie d’un doctorat à Moscou. Dans les années du socialisme en Bulgarie, à peine âgé de 25 ans, Cyrille Tchoukanov fait une découverte sensationnelle         

IL INVANTE UNE NOUVELLE SOURCE DE GENERATION D’ENERGIE

C’est une source inconnue à la science mondiale classique. Cyrille Tchoukanov „découvre“ l’énergie quantique libre, générée par foudre artificiellement crée. A cette époque-là, le temps le plus rétrograde du communisme, les années 80,  sur l’ordre de Todor Zhivkov, Andrey Loukanov et Ognian Doïnov, en personne, manifestent de l’intérêt au projet, organisent des rendez-vous avec lui, discutent le sujet ….. Les dirigeants communistes, membres du Bureau politique ont bien compris que l’énergie quantique soulève un défi à toutes les sources d’énergie classiques - le pétrole, le gaz, le charbon, l’énergie nucléaire, les sources d’énergie renouvelables…  Loukanov et Doïnov ont bien compris que cette découverte sensationnelle a le potentiel de faire gagner beaucoup d’argent et permettra à la Bulgarie de breveter à son compte cette découverte à l’échelle mondiale.

Mais…..vient  l’année 1989 avec la Perestroika (la Reconstruction)….. Gorbatchev est maintenant le nouveau leadeur mondial, le système politique en Bulgarie est renversé. Des élections libres se produisent pour la première fois depuis 45 ans. Un temps nouveau frappe à la porte….. Hélas, dans ces turbulentes années 90, les démocrates en Bulgarie s’intéressaient beaucoup plus à la politique … et oublient   Cyrille Tchoukanov ….. Cyrille Tchoukanov déménage en Amérique, habite et travaille dans la Vallée du silicium („Silicon Valley“), le Pentagone, sa fille travaille pendant un certain temps dans l’entreprise de construction de Donald Trump

….. Cyrille Tchoukanov devient citoyen des Etats Unis. Il travaille activement au Canada, en Chine, aux Indes… Le monde s’intéresse du Bulgare Cyrille Tchoukanov devenu citoyen américain ainsi que de sa découverte.

 

Architecte Plamen Miryanov

En 2018 le jeune architecte Plamen Miryanov /fils des architectes Vessela et Plamen Miryanov/ invite Cyrille Tchoukanov de venir travailler en Bulgarie. Ils effectuent le projet de conception du bâtiment „Zlaten vek” (Siècle d’or) et décident, selon la volonté du Bulgare Cyrille Tchoukanov, que

Son brevet aura sa réalisation pour la première fois en Bulgarie

Tchoukanov quitte les Etats-Unis grâce à Plamen Miryanov, revient dans son pays natal et s’installe dans sa maison natale au quartier de Boyana.

L’énergie quantique libre, générée par foudre artificiellement crée, est conçue produire de l'électricité avec une puissance suffisante. Les propriétaires du bâtiment „Zlaten vek” ne payeront pas pour l’alimentation du réseau électrique. Ils ne nécessiteront pas de compteurs électriques. L’énergie quantique libre ne requiert pas d’énergie primaire – il n’y a pas de réaction chimique ni nucléaire.

La condition de Tchoukanov est seulement d’avoir à sa disposition un garage aux dimensions 3x6 et de hauteur de 3 m pour installer là son invention. Son aspiration est de réaliser sa découverte pour la première fois dans sa Patrie – la Bulgarie.

Tandis que en Bulgarie communiste le Bureau Politique invitait Cyrille Tchoukanov et se référait à ce qu’il disait, aujourd’hui les démocrates en Bulgarie et les „médias libres“ le annihilent avec agression et sur commission. Le scandale éclata aussitôt que la «Radio Free Europe» (financés par le Congrès des Etats-Unis) répandit l’information que des hauts magistrats bulgares ainsi que des politiques de toutes les couleurs ont fait des achats de biens immeubles à bas prix de la société „Arteks“. A cause du scandale, des personnes emblématiques de l’Etat ont donné leur démission – Tsvetan Tsvetanov, le second personnage après le Premier ministre Boïko Borissov, le ministre de la Justice Tsetska Tsatcheva, les ministres délégués du Sport et de L’Energie, ….. Un bouleversement politique de l’Etat puissant et brusque à l’horizon des élections européennes. Au lieu de faire les coupables se repentir et le Gouvernement d’annoncer à haute voix quel était le schéma d’achat de l’immobilier prestigieux, de façon très surprenante,

mais pas inattendue en Bulgarie, la partie „coupable“ s’avéra la société „Arteks“.

Des protestations contre les ”coupables”- les architectes Miryanov – se soulevèrent ….. des articles de presse critiques parurent sur commande dans les médias ….. Le résultat – un chaos ! L’architecte en chef de Sofia, Zdravko Zdravkov, déclara une chose, alors que l’architecte Ivan Nestorov – Chef de la DNSK (Direction nationale de surveillance des chantiers/ trancha: “Le chantier „Zlaten vek”  à la rue de Zlaten Rog est légal“.

Indépendamment du chaos dans l’administration et bien auparavant le peuple bulgare avait l’idée et se rendait bien compte de la vérité.

Vetko et Marinela Arabadjiev, actuellement accusés en Bulgarie de blanchiment d’argent, étaient les premiers qui, à l’aide d’intermédiaires, ont saisi l’architecte en chef de Sofia, Zdravko Zdravkov pour irrégularité. La raison en était que les édifices se trouvaient en voisinage. Le bâtiment „Zlaten vek” ne rencontrait pas des obstacles quant à sa construction, qui est autorisée par l’architecte en chef de Sofia, Zdravko Zdravkov, alors que Vetko et Marinela Arabadjiev étaient en train de mener des recours contentieux exténuant au sujet de d’extension de leur hôtel „Marinela”.

Des hauts magistrats et des politiciens ont exercés de la pression sur la société „Arteks” pour qu’elle leur vende de l’immobilier de lux à de bas prix. Le problème des gens au pouvoir dans notre pays est qu’ils ne peuvent pas prouver l’origine de leur argent et pour cette raison ils ont exercés de la pression sur la famille Miryanov de consentir une transaction à des prix bas formels. Le fait que cela va résulter en une perte de millions pour l’Etat, exprimés en impôt  non versés, ils ne s’en souciaient pas du tout. Les bas prix de vente ne sont pas un problème des architectes Miryanov mais des propriétaires des nouvelles habitations - Tsvetanov, Tsatcheva, Parvanov, Rachidov….. La question maintenant en est: comment faire à la limite du légal pour que le Parquet ”dresse le rapport” qu’il n’y a pas de crime constaté, que tout est légal, mais pouvant être classé immoral. Avec ce cliché commode ont été déguisés des milliers de crimes en Bulgarie, un état membre de l’Union Européen.

Les caméras de surveillance de la société „Arteks” ont très précisément enregistré qui exactement parmi les hauts magistrats et les politiciens, QUAND et accompagné par QUI, visite la société pour acheter à prix avantageux des appartements.

Existe-t-il dans le monde de société renommée, qui ne soit pas équipée de cameras, prouvant qui-est-ce qui entre et qui-est-ce qui sorte du siège de la société? Au cours d’une investigation journalistique approfondie on aurait pu se procurer aussi cette information assez curieuse et authentique….. Grace à Dieu, il y a des caméras, il y a des enregistrements! Il y a aussi des témoins de l’infamie qui se produisait, des gens ordinaires qui ont pu reconnaitre les grosses pointures sur le terrain. Il n’est nullement difficile pour un journaliste professionnel agissant de bonne foi de s’emparer de la vérité, de mettre le doigt sur la plaie, pourvu qu’il le veut. C’est seulement à ces conditions qu’il peut démarrer ses investigations et publications !

Mais pourquoi donc la vérité a-t-elle été cachée du peuple? Pourquoi a-t-on fait savoir à l’électorat seulement la partie qui disculpe les top fonctionnaires?

 

„Une demi-vérité est un mensonge complet ”

Joseph Goebbels, Ministre de l’Éducation du peuple et de la Propagande de l'État allemand nazi

Dites-moi, existe-t-il un architecte qui volontairement endurerait des pertes au sujet de son œuvre unique en vendant des appartements au-dessous du prix du marché? Il est bien évident que la société Arteks exécute la construction selon les normes reconnus dans le monde. Dites-moi maintenant connaissez-vous des parent, qui cèdent volontairement l’appartement de son enfant pour le vendre à bas prix à Tsvetan Tsvetanov ? A mon opinion les politiciens n’ont pas des raisons de rester calmes. Peut-être quelqu’un, qui fouille comme moi, a tout filmé ? Je me demande, pourquoi Tsvetanov n’achète-t-il pas des appartements de son camarade du Parti, Vezhdi Rachidov, -  lui aussi il a quand même une société de construction ? Pourquoi Tsvetanov amène avec soi l’un après l’autre des cadres de GERB (Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie) pour que, eux aussi, ils achètent „avantageusement“ chez les architectes Miryanov? Pourquoi Vezhdi Rachidov en lui-même n’achète pas d’appartement de la société de construction de son fils, mais achète chez Miryanov? Et pour quelle raison Vezhdi aurait-t-il besoin de suivre aveuglement Tsvetanov ? Lui, au-moins, il pourra porter preuve de l’origine de son argent. Il a du talent, une reconnaissance internationale et ne nécessite pas des contrôles de l’ANR (Agence nationale des revenues) pour trouver la preuve de l’origine de ses avoirs.

Le comportement des médias sur le cas „Appartment Gate“ est encore plus humiliant. Les journalistes en Bulgarie ont changé plusieurs fois de position. Tout dépendait de cela qui-est-ce qui remboursait leur courage :

Soit le Congrès des Etats-Unis

Comment autrement pourrions-nous nous expliquer le fait que dans l’investigation de la «Radio Free Europe» on ne mentionne pas la femme du juge Lozan Panov. Les journalistes de «Radio Free Europe» sont libres mais aussi payés de l’extérieur, des Etats-Unis. Le journalisme d’investigation est une occupation couteuse!  

Soit des journalistes proches au Premier ministre Boïko Borissov

Les courageux en Bulgarie ont abouti dans leur investigation au cliché commode „légal, mais immoral“ et ils se sont arrêté à ce niveau. Ils ne continuent plus de fouiller….. en profondeur, vers le noyau du problème. Les journalistes disponibles à clic à l’autorité en pouvoir en Bulgarie sont bien connus dans leur pays ….. mais pas tellement à l’étranger. Le monde doit se rendre compte qu’en Bulgarie la fidélité des journalistes aux hommes en pouvoir est remboursée avec des moyens issus des Fonds Européens!

Le plus frappant est l’exemple avec le journaliste Anton Todorov. En 2013 il fit paraitre un roman écrasant – le roman  ”Le gang”- une narrative passionnée du personnage criminel de Boïko Borissov et de son entourage. Au temps que le second  roman ”Le gang” no.2 devrait paraitre, Anton Todorov est devenu député du quotient électoral de GERB, se laissant dans les mains justement du Parti et du leadeur qu’il critiquait férocement. Ainsi  ”Le gang” no.2  n’a jamais été publié. Honneur à la maison d’édition „Millenium”, qui continue à rééditer „Le Gang” – no.1.           

Je me rends compte qu’il est absurde de comparer le personnage ridicule de Anton Todorov avec celui de Gina Lollobrigida, la belle femme connue dans le monde entier – actrice, sculpteur, journaliste, photographe. En 1974, contre une rémunération solide de la part de la Télévision italienne, elle partit en mission pour filmer une interview avec Fidel Castro. A son retour en Italie l’émission de son interview était interdite. La raison – l’image de „l’autre Castro, du Castro différent“, que Gina a rencontré à Cuba, n’était pas „politiquement correct“ selon les critères du gouvernement en Italie et en Europe à cette époque, en 1974. Cette interview n’a jamais vu le jour, mais même couramment, à l’âge déjà de 92 ans, Gina Lollobrigida ne change pas de vue au sujet de Fidel Castro. Elle offre généreusement des photos de son interview mémorable, pris en 1974, qui resta non publié. Elle exprima publiquement sa tristesse du décès de Fidel Castro en 2016.

Archives privées: Margarita Mihneva – 14.03.2013 г.

Aux enchères à Sotheby's Genève, Gina Lollobrigida vend 22 de ses bijoux. Les millions gagnés elle reverse à la clinique de recherche sur les cellules souches.

Il n’est pas un précédent ni une chance historique en Suisse de voyager dans le même train avec un président, un député ou une célébrité à l’échelle mondiale ….. Ces gens se déplacent sans bodyguards, s’assoient à côté de vous et communiquent ….. Les célébrités globales ne te payent pas et ne te renvoient pas pour des raisons comme par exemple la publication d’une photo ou pour rendre publique votre rendez-vous    Ils ne procèdent pas à des enquêtes judiciaires et ne te poursuivent pas en justice.

Didier Burkhalter, l’ex-président de la Confédération suisse en attente au quai de la gare pour aller au boulot,  sans aucun bodyguard

 

Le 3 septembre 2014, le journaliste local de Neuchâtel, Serges Jubin a publié cette photo en Facebook. A ce temps-là, Didier Burkhalter était encore au poste de Président.  

                Je vous prie, mes collègues, de localiser sur la carte de la Suisse où se trouve Neuchâtel et où se trouve la capitale de la Suisse - Berne. Cette photo n’est pas ni un choc, ni une pose, ni une surprise pour les Suisses. Simplement ….. Une photo de routine de la vie quotidienne du président. 

Moi, en réfléchissant, je me demande,

Et si l’on présume que les architectes Mirianov intentent des actions judiciaires auprès de la Cour européenne?

Et si Laura Kövesi, renvoyée et poursuivie en justice comme suspect de pratiques de corruption dans sa propre patrie la Roumanie, devient quand même chef du Bureau du Procureur européen?

Eux, en réfléchissant, ils estiment,

Comme c’est bien qu’ils ont réussi de stopper Laura Kövesi en Roumanie et que le gouvernement ne lui permit pas de quitter le pays. Donc pour le moment la situation est calme.

 

Margarita Mihneva, journaliste bulgare

Membre de l’Institut International de la Presse (IPI – International Press Institute)

30 mars 2019, Genève, Suisse