Battu 2-3 par Gand vendredi, le Standard a enregistré une quatrième défaite consécutive dans ces playoffs 1. Un 0 sur 12 que les Rouches n'avaient plus connu depuis septembre 2015. Invités à noter la saison des Rouches avec une cote sur 10, les consultants et journalistes présents sur le plateau de La Tribune n'ont pas épargné les Liégeois.

Le plus dur d'entre eux est Stéphane Streker qui attribue une note de 3 sur 10. « C’est insuffisant quand on voit d'où ils viennent. Avec le potentiel joueurs qui n'est pas mauvais, il y avait moyen de faire beaucoup mieux », s'est-il justifié.

Les autres consultants sont un peu plus généreux mais sont eux aussi restés avec un goût de trop peu. Ils attribuent tous un 5/10.

« Je rejoins Stéphane sur le fait qu'ils peuvent mieux faire avec ce noyau », explique Philippe Albert qui nuance :«  L’objectif était d'être européens et ils devraient l'être. »

« Je n'ai pas été convaincu par cette équipe », enchaîne Khalilou Fadiga qui divise sa cotation en 3 parties. « Je mettrais 3/10 aux dirigeants, 5/10 au noyau et 10/10 aux supporters. »

Rodrigo Beenkens conclut le tour de table en ouvrant le débat sur les problèmes rencontrés par le Standard. « Ce bilan est insuffisant. On voulait avoir plus. On nous disait qu’il y aurait de la stabilité et de la sérénité avec l'arrivée de Michel Preud'homme. Ce n’est pas le cas. On sait qu'il y a des tensions en interne et que l'on doit s'attendre à une grande lessive dans le vestiaire. »

Transferts manqués, grincements de dents internes, rendement des cadres de l'équipe, blessures: nos consultants et journalistes ont poursuivi la discussion pour tenter de déterminer les raisons de cette fin de saison compliquée.

Giovanni Zidda, RTBF

Un dernier sprint sera proposé aux coureurs du Tour de France, ce mercredi, lors de la onzième étape menant d'Albi à Toulouse avant de partir à l'attaque des cols des Pyrénées. Nous sommes au lendemain d’une journée de repos. Qu’ont fait les coureurs mardi ?

"On a différentes possibilités. Certains coureurs ont décidé de ne pas faire de vélo hier, ça peut arriver. Certains ont déjà accumulé énormément de fatigue et peuvent faire le choix de ne rien faire. Simplement passer chez le kiné et vraiment faire un repos complet. Et puis d’autres ont besoin de rouler énormément. On peut aller jusqu’à trois, quatre heures de vélo. Pour vraiment se délasser et rester dans le rythme qui est celui des coureurs du Tour de France depuis une dizaine de jours. Et c’est trouver toujours de bons braquets. Aujourd’hui on est sur une étape relativement facile, on va rouler avec des grands braquets. Donc il n’y a pas de grands changements comme si on avait eu une étape de montagne."

Il y a certains coureurs qui ont peur, au matin d’un lendemain de jour de repos ?

"Oui, surtout quand c’est une étape très difficile. Aujourd’hui on va rester sur une étape plutôt roulante, donc c’est un peu moins compliqué. Une étape de montagne qui suit une journée de repos peut vraiment poser de grands problèmes à bon nombre de coureurs."

C’est une étape relativement facile sur papier, une étape pour sprinteurs avant le chrono, avant la montagne... On imagine donc que les équipes de sprinteurs ne vont pas laisser passer cette chance.

"Il n’y en a pas énormément sur ce Tour. Je pense qu’il reste trois étapes vouées aux sprinteurs. Avec Nîmes et l’arrivée à Paris. Donc on risque de voir une étape relativement bloquée par les formations où les leaders comme Groenewegen, Viviani voire Sagan pourraient bloquer la course."

Viviani, Groenewegen, Sagan, Van Aert ont gagné, pas Caleb Ewan, est-ce que ça commence à jouer dans sa tête ?

"Oh oui, un sprinteur qui ne gagne pas se pose énormément de questions. C’est son cas. Lotto-Soudal roule depuis le début pour arriver au sprint. Maxime Monfort fait un travail phénoménal, mais pour l‘instant aucune victoire pour Caleb Ewan. Là où il en avait les possibilités. Le jour de la victoire de Wout van Aert, il était bien positionné. Aujourd’hui, si c’est encore dans le même style, je ne suis pas persuadé qu’il va partir avec une grande confiance dans les 200 derniers mètres."

Est-ce que certains, pas les sprinteurs mais les autres coureurs, vont commencer à calculer leurs coups de pédales et leurs efforts en sachant qu’il y a un chrono vendredi, qu’il y a la haute montagne qui arrive ?

"Très certainement, les coureurs qui seront sortis déjà très fatigués de cette première partie de Tour vont certainement bien réfléchir avant de se lancer dans un raid solitaire ou à très peu. Sachant que ce qui les attend à partir de vendredi avec le contre-la-montre et deux étapes très difficiles, deux arrivées au sommet samedi et dimanche... Donc je pense qu’il y aura une certaine forme d’attente dans l’exploit qui pourrait être réalisé. Ou l’envie de prendre une échappée."

Côté belge on est sur un petit nuage. Trois victoires sur les dix premières étapes, après cette journée de repos on tire un bilan exceptionnel.

"C’est énorme, on partait de Belgique. On avait des espérances, on se demandait quel Belge pourrait bien gagner une étape cette année. On avait vu que Wout van Aert n’était pas mal sur le Dauphiné mais ici on est sur un niveau tout autre. Et puis on a des surprises, Dylan Teuns on sait que c’est un très bon coureur, mais s’imposer d’une telle façon, c’était presque irréaliste. L’exploit de Thomas De Gendt, énorme, voire plus. Et ici Wout van Aert qui s’impose devant les sprinteurs, les grands sprinteurs. En profitant de l’absence de son leader. Tout s’est bien mis. Chapeau aux Belges pour ce début de Tour. On espère encore avoir des surprises. Un coureur comme De Gendt pourrait encore prendre une échappée au long cours et aller s’imposer sur une étape très difficile à nouveau."

Soyons fous et un peu chauvins, on peut encore rêver à l’une ou l’autre victoire d’étape...

"Avec le nombre de victoires engrangées en ce début de Tour, même si on est un peu moins performant, on peut espérer une victoire dans la deuxième semaine et une victoire dans la troisième semaine. Ça ferait un "capital victoires" énorme qu’on n’aurait plus vécu depuis de nombreuses années."

Alice Devilez avec Samuël Grulois,rtbf.be

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L'Union cycliste internationale a officialisé ce jeudi la victoire de Christopher Froome au Tour d'Espagne 2011, bouclé à la deuxième place, à la suite du déclassement de son devancier Juan José Cobo, épinglé pour violation des règles antidopage.

Le Britannique ajoute par conséquent un septième Grand tour à son palmarès (quatre Tours de France, le Tour d'Italie 2018 et la Vuelta 2017, en plus de celle de 2011).

"L'UCI confirme qu'aucun appel n'a été soumis au Tribunal arbitral du sport contre la décision du tribunal antidopage de l'UCI au sujet de Juan José Cobo", a écrit l'institution dans un communiqué publié jeudi matin.

"Le délai d'appel étant écoulé, la suspension de trois ans de Juan José Cobo Acebo est par conséquent confirmée", a ajouté l'UCI, qui a actualisé sur son site Internet le classement de la Vuelta 2011.

Le 13 juin, l'Espagnol avait été reconnu coupable d'une "violation du règlement antidopage (usage de substance interdite) compte tenu de résultats anormaux dans son passeport biologique en 2009 et 2011."

Il disposait d'un délai d'un mois pour contester la décision de l'UCI.

AFP,rtbf.be

Alessandro De Marchi (CCC) a été le dernier a résisté dans la roue de Thomas De Gendt (Lotto-Soudal) lors de la 8e étape du Tour de France. L’Italien a pu admirer de prêt une nouvelle "master class" du roi des échappées.

De Marchi a d’abord loupé le bon coup. Il est sorti seul du peloton pour rejoindre le trio Terpstra-King-De Gendt. Il a aussi manqué un virage et a dû faire un nouvel effort pour revenir sur le coureur de Lotto-Soudal. Autant de forces "gaspillées" en route. Mais l’équipier de Greg Van Avermaet ne cherche pas d’excuse. Pour lui c’est clair : De Gendt était "imbattable". Et pourtant il a cru à la victoire.

"Il y a eu un moment où j'ai pensé que je pouvais le battre, je réalise maintenant qu’il a un peu joué avec moi", a expliqué l’Italien.

En plus d’être costaud, de savoir parfaitement gérer ses efforts, De Gendt est un malin.

Pourtant, le coureur de Semmerzake est loin d’être un inconnu. Il s’est vraiment fait une spécialité de ce genre de raid. Bien sûr, ça ne marche pas à tous les coups, mais quand il se fixe un objectif, il se loupe rarement. Le palmarès de De Gendt renseigne 15 victoires. Et tous ses plus grands succès, il a été les chercher en appliquant la même stratégie. Il coche une étape, choisit son moment, il part de loin puis il essore un à un ses adversaires et finit le plus souvent en solitaire.

La recette est connue, ses adversaires sont prévenus, cela ne l’a pas empêché de s’imposer au sommet du Stelvio (2012, l’année de son podium au Giro) ou sur les pentes du Ventoux (2016).

De Gendt a régalé les fans d’un cyclisme offensif avec quelques numéros de haut vol. En 2017, il fait une razzia sur le Dauphiné : il gagne la 1ère étape et endosse tous les maillots, déjà à Saint Etienne. En 2018 sur le Tour de Catalogne, il résiste au retour d’un peloton qui comprend tous les favoris malgré un vent défavorable. En mars dernier, toujours en Catalogne, il cède à peine 40 secondes lors des 60 derniers kilomètres de la 1ère étape et s’impose à Calella. Ses échappées lui ont aussi permis de ramener le maillot de meilleur grimpeur de la Vuelta (2018), de Paris-Nice (2015, 2018, 2019), du Tour Romandie (2018) ou de Catalogne (2016, 2019).

Et avec les jambes qu’il a, on risque encore de le voir dans ce Tour de France. Pourquoi pas pour jouer les pois ?

Martin Weynants,rtbf.be