Le président de la N-VA Bart De Wever a jugé mardi soir qu'il faudrait relever l'âge légal de la pension si l'espérance de vie continuait à progresser.

"Si l'espérance de vie augmente, l'âge légal de la pension devra aussi augmenter", a estimé le leader nationaliste flamand lors d'un débat avec son homologue socialiste flamand John Crombez durant l'émission Terzake (Canvas).

Dans cette éventualité, Bart De Wever a plaidé pour un âge légal de pension qui serait retardé par mois, plutôt que par année complète.

Selon lui, pareil allongement sera nécessaire pour éviter les grands chocs. "C'est la seule manière de conserver un système de pensions financièrement soutenable".

Bart De Wever a aussi estimé que l'âge effectif de départ à la pension devrait être retardé à l'avenir.

A cet égard, il a dit observer que les socialistes avaient exercé le portefeuille des Pensions entre 1980 et 2011, période durant laquelle l'âge effectif de départ à la retraite est passé d'une moyenne de 57 à 55 ans. Aujourd'hui, il est revenu à 60,5 ans, s'est-il félicité.

Le président de la N-VA a répété durant le débat qu'il jugeait quasi impossible de former un gouvernement fédéral avec le PS. Avec le sp.a, ce ne serait pas facile au niveau fédéral, a-t-il ajouté. Quant au niveau régional, Bart De Wever a dit là n'exclure aucun partenaire.

A l'automne dernier, le bourgmestre d'Anvers a convaincu les socialistes flamands de former une majorité dans la ville portuaire.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a décidé de se rendre lundi à Bruxelles pour discuter de "questions urgentes", et notamment de l'Iran, avec des responsables européens, a annoncé dimanche soir un responsable du département d'Etat.

Il va en conséquence annuler son passage à Moscou, qui était prévu lundi, mais se rendra bien ensuite à Sotchi, station balnéaire russe sur la mer Noire, pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine et son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, a ajouté ce responsable peu avant le départ du secrétaire d'Etat de Washington.

Un Conseil des affaires étrangères de l'Union européenne est prévu lundi à Bruxelles, mais le département d'Etat n'a pas précisé quelles rencontres sont prévues à l'agenda de Mike Pompeo. La diplomatie américaine s'est bornée à dire qu'il s'entretiendrait notamment avec des responsables de la France, du Royaume-Uni et de l'Allemagne, les trois pays européens signataires de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

L'Iran a annoncé le 8 mai, un an après le retrait américain de cet accord international, qu'il suspendait certains de ses engagements pris dans le cadre de ce texte.

Un ultimatum aux Européens

Et Téhéran a adressé un ultimatum aux Européens, toujours attachés à cet accord, pour qu'ils sortent d'ici deux mois les secteurs pétrolier et bancaire iraniens de leur isolement provoqué par les sanctions américaines, faute de quoi la République islamique renoncera à d'autres restrictions imposées à son programme nucléaire.

Les Européens ont toutefois rejeté cet ultimatum.

De son côté, l'administration américaine de Donald Trump multiplie les pressions sur l'Iran, accusé de préparer des attaques "imminentes" contre des intérêts américains au Moyen-Orient.

Le Pentagone a annoncé vendredi l'envoi dans la région d'un navire de guerre transportant des véhicules, notamment amphibies, et d'une batterie de missiles Patriot, s'ajoutant au déploiement d'un porte-avions et de bombardiers B-52.

Mike Pompeo a déjà annulé ces derniers jours des déplacements à Berlin et au Groenland pour se consacrer au dossier iranien.

A Moscou, le secrétaire d'Etat devait notamment rencontrer le personnel de l'ambassade des Etats-Unis, rencontrer des chefs d'entreprise américains et se recueillir devant la tombe du soldat inconnu pour rendre hommage aux militaires tombés dans la guerre contre les nazis.

« Dès l’instant où il apparaîtrait que des armes n’ont pas, in fine, été utilisées à l’endroit ou dans le pays auquel elles étaient destinées, il y aura effectivement une réaction de la Région wallonne », a affirmé samedi dans le journal de la RTBF, le ministre-président Willy Borsus.

« Cela peut aller jusqu’à la suspension des licences d’armes déjà accordées puisque c’est ce dont il est question », poursuit-il, emboîtant le pas au ministre des Affaires étrangères Didier Reynders qui s’est prononcé vendredi pour une suspension des ventes d’armes à l’Arabie saoudite après que l’on a appris que certaines armes de la FN Herstal étaient utilisées par l’Arabie Saoudite au Yémen.

« Quels que soient les enjeux en termes économiques et d’emplois, il est évident que l’on doit s’inscrire dans le strict respect des règles internationales et notamment des éléments liés à la lutte contre les conflits armés et le respect des droits de l’Homme », affirme Willy Borsus, insistant cependant sur le caractère conditionnel d’une telle situation.

Les exportations wallonnes vers l’Arabie saoudite se montent à 150 millions d’euros. Le projet de recherche #BelgianArms, dont le journal Le Soir fait partie, a révélé mercredi que l’Arabie saoudite faisait usage d’armes et de technologies belges pour ses opérations au Yémen, rouvrant le débat sur les contrats d’exportations d’entreprises belges comme de la FN Herstal, dont la Région wallonne est l’unique actionnaire, vers le pays de la péninsule arabique.

RTBF

  • Pas de Brexit dur ce vendredi : le Royaume-Uni et les 27 se sont mis d’accord sur une « extension flexible » jusqu’au 31 octobre pour le Brexit, a annoncé le président du Conseil européen Donald Tusk.

     

    « Cela laisse six mois de plus au Royaume-Uni pour trouver la meilleure solution possible », a tweeté Donald Tusk après une entrevue avec la Première ministre britannique Theresa May, à la fin du sommet extraordinaire de Bruxelles.

    Le pays participera probablement aux élections européennes s’il reste membre de l’Union après le 22 mai. Theresa May a néanmoins continué à afficher l’espoir de pouvoir quitter l’UE le 22 mai et d’éviter ainsi une participation au scrutin européen.

    « Cette extension nous permet de suivre le processus que nous avons mis en place, de permettre le Parlement d’obtenir une majorité afin de ratifier cet accord et quitter l’Union européenne. Et je veux faire ça le plus tôt possible. Si nous pouvons y parvenir avant le 22 mai alors nous n’aurons pas à organiser ces élections parlementaires européennes », a-t-elle insisté.

    Les possibilités de la Grande-Bretagne de bloquer des décisions sont très limitées

    Mais certains pays craignent que le Royaume-Uni bloque certaines décisions importantes que l’Union européenne devra prendre à l’avenir.

    Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, se veut rassurant. « Il faut dédramatiser parce que les prochaines décisions importantes comme la nomination du président du Conseil européen ou celle du président de la Commission européenne, peuvent être prises à la majorité qualifiée. Même chose pour les traités commerciaux. Les possibilités pour la Grande-Bretagne de bloquer des décisions sont très limitées. »

    La Première ministre britannique avait demandé un report jusqu’au 30 juin. La plupart des pays européens préféraient un report jusqu’en 2020. La France préférait un report plus court : jusqu’en juin. Les 27 ont finalement coupé la poire en deux en proposant la date du 31 octobre, à la veille de l’entrée en fonction théorique de la nouvelle Commission européenne (à la suite des élections du 26 mai).

    La « flexibilité » de cette date signifie que le Royaume-Uni pourra quitter l’Union dès que le divorce serait ratifié.

    Revivez le direct de cette soirée.

     
    03:00
     
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  • 02:59
     
    Quelles sont les options avant le 31 octobre pour les Britanniques? 
     
    1) Le Royaume-Uni ratifie l'accord de sortie négocié avec les 27. Si cela se fait avant les élections européennes, les Britanniques pourraient ne pas avoir à y participer. 

    2) Le Royaume-Uni abandonne le processus de sortie (article 50).
     
    3) Impasse et no-deal. 
     
  • 02:51
     
    Emmanuel Macron: "Il appartient aux Britanniques d'être clairs avec eux-mêmes et avec leur peuple. Veulent-ils participer aux élections européennes? Ca a un caractère un peu baroque. (...) C'est une décision qui leur appartient. S'ils poursuivent les discussions sur le Brexit, cette participation sera provisoire. Le jour où la Grande-Bretagne quitte, ces députés quitteront". 
     
    Comment ont-ils été convaincus par Theresa May? "Pour la première fois depuis deux ans et demi, Theresa May a expliqué qu'elle a déclenché une discussion avec le parti travailliste. Ce qui est une première depuis des décennies dans le système politique britannique. Ceci pouvait la conduire à obtenir une majorité, gardant les membres de son parti qui la soutenaient et ajoutant de nouveaux députés."
     
    La déclaration de Theresa May après le sommet: "Si nous sommes capables de faire passer cet accord dans les trois premières semaines du mois de mai, nous ne serons pas obligés de participer aux élections et on quittera l'UE le samedi".
      
     
  • 02:32
     
    La conclusion de Donald Tusk: "L'unité ne veut pas dire que les 27 ou 28 ont une position identique. L'unité est que nous sommes toujours en mesure de dégager un compromis". 
     
    Une "plus grande unité qu'à la Chambre des communes", ajoute-t-il en référence aux députés britanniques qui n'arrivent pas à se mettre d'accord sur l'accord de sortie. 
     
  • 02:26
     
    Pourquoi avoir fixé une date en juin pour une révision, avant le 31 octobre? 
     
    "Cette évaluation de juin sera juste pour faire le point sur la procédure en cours au Royaume-Uni. Cela ne donnera pas lieu à une prolongation. Il ne s'agira pas de discuter, mais d'informer les Etats membres du tour que prendra la situation au Royaume-Uni", explique Donald Tusk, président du Conseil européen. 
     
    02:24
  •  
    "6 mois, cela pourrait être assez pour trouver une solution", déclare Tusk, président du Conseil européen.  Lui-même préconisait à la base un report d'un an. "De manière générale je suis satisfait (...). Nous sommes apaisés par cette solution"
     
  • 02:18
     
    "La Commission est heureuse des résultats obtenus", déclare Juncker, président de la commission européenne. "En juin, lorsque nous nous reverrons, nous n'allons pas renégocier l'accord de retrait. Nous ne voulons pas qu'on ouvre l'accord de retrait car cela mettrait en danger le backstop négocié. Il y aura probablement des élections au Royaume-Uni, ce qui peut paraître curieux. Mais nous devons respecter les règles européennes". 

     
  • 02:15
     
    Conférence de presse de Donald Tusk: Le Royaume-Uni aura toujours la possibilité de révoquer le Brexit. Pas de modification dans l'accord de retrait.
  • 01:58
     
    Donald Tusk annonce sur Twitter que les 27 ET le Royaume-Uni se sont mis d'accord sur report "flexible" du Brexit au 31 octobre 2019. 
    Donald Tusk
     
    @eucopresident
     
     EU27/UK have agreed a flexible extension until 31 October. This means additional six months for the UK to find the best possible solution.
    3 773 personnes parlent à ce sujet
     
  • 01:56
     
    1h54. Toujours dans l'attente de la réponse de Theresa May, qui doit encore accepter la date choisie par les 27 pour le report du Brexit: le 31 octobre 2019.

    Elle demandait le 30 juin 2019. 
     
  • 01:14
     
    Belgique, Luxembourg, Espagne, Malte étaient sur la même ligne que la France, celle d'une extension courte pour le Brexit. 
     
     
  • 00:59
     
    Pourquoi cette date du 31 octobre?
    Source officielle: même si la plupart des pays ont plaidé pour mars 2020, la date arrêtée par les 27 pour le report du Brexit est celle du 31 octobre 2019. Pourquoi cette date? Car la nouvelle Commission européenne entre théoriquement en fonction à partir du 1er novembre. L'objectif affiché est d'entraver au minimum le processus européen. 
     
    "Plusieurs pays - dont la France - ont plaidé pour que le Brexit n’entrave pas la marche de l’Europe. Il faut donc que ça se produise avant que la Commission entre en fonction. D'autant que le Parlement européen se met réellement en branle qu'à partir du moment où la nouvelle Commission est mise en place". 
     
    Précision importante: Theresa May doit encore accepter cette date butoir.
     
  • 00:51
     
    Le président du Conseil européen Donald Tusk a confirmé sur Twitter qu'un accord avait été trouvé pour reporter l'Art 50 (la sortie du Royaume-Uni de l'UE). "Je vais maintenant rencontrer la Première ministre Theresa May pour obtenir l'accord du gouvernement britannique", écrit-il.
    Donald Tusk
     
    @eucopresident
     
     EU27 has agreed an extension of Art. 50. I will now meet PM @theresa_may for the UK government's agreement. 
  • 00:36
     
    Report au 31 octobre proposé par l'UE
    La BBC annonce un compromis trouvé entre les dirigeants européens: un report jusqu'au 31 octobre, avec une révision en juin. L'information est confirmée par l'AFP, citant des sources européennes. Cette date butoir doit cependant encore être acceptée par Theresa May. 
     
    Pour rappel, Theresa May avait demandé un report du Brexit au 30 juin. La plupart des pays européens étaient en faveur d'une extension, mais jusqu'en 2020. Macron, lui, demandait de se tenir à un report court, jusqu'en juin 2019. 
    katya adler@BBCkatyaadler

    EU leaders are said to have agreed extension to 31 Oct with review in June. If confirmed Macron won the day as most hardline voice in room 

     
  • 00:31
     
    Agitation dans les couloirs du conseil: la réunion serait bientôt finie. 
     
  • 23:47
     
    Sur la liste des dirigeants et diplomates présent à ce sommet, Theresa May est comptée parmi les "invités, remarque ce Twittos.". 
     
    Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
    Jack Evans@jackcevans 

    The UK might still be in the EU -but we are already simply a “guest” when it comes to this Council meeting 

    48 personnes parlent à ce sujet
     
  • 22:50
     
    La France veut une extension courte
    A 23h20, les dirigeants des 27 ne sont toujours pas tombé d'accord. Face à la majorité des autres pays européens, le président français Emmanuel Macron rejette le report long (2020) et lui préfère un report court (juin). Les 27 doivent pourtant tomber d'accord.
     
    "On assume une forme de fermeté", déclare une source à l'Elysée citée par Reuters. 
     
    Christian Fraser
     
    @ChristianFraser

    It’s going to be one of those long Brussels nights. Leaders are into a 10 min break. 17 inc. Germany favour a long extension. France favours May’s 30th June (one off extension) Belgium and Austria backing the French. 

     
    21 personnes parlent à ce sujet
     
     
     
  • 22:34
     
    Pendant ce temps, Charles Michel rappelle sa position sur Twitter: "On ne peut accepter une extension qui deviendrait un prétexte pour prendre en otage les institutions européennes."
     
    Vidéo intégrée
    Charles Michel
     
    @CharlesMichel
     

    On ne peut accepter une extension qui deviendrait un prétexte pour prendre en otage les institutions européennes.

    We kunnen geen verlenging aanvaarden die een excuus zou worden om de Europese instelligen te laten gijzelen.

    🎥Doorstep https://bit.ly/2FXHy60 

     
     
  • 22:22
     
    Le "no deal" n'aurait pas totalement disparu
    Citant des sources diplomatiques, plusieurs médias soulignent la fermeté de la France lors des discussions. Face aux autres pays de l'UE, la France pousserait pour un report court (juin, pas 2020) Et le spectre du "no deal" n'aurait pas totalement disparu. 

    Beatriz Ríos@BeaRios_

     France considers that there are not enough guarantees to go for a long extension at the moment. 

    A no deal is better than the disruption of the functioning of the  (diplomatic sources) 

     
  • 21:52
     
    Selon une source officielle citée par Politico, la question du timing domine les discussions entre les 27. Combien de temps accorder à Theresa May pour reporter le Brexit? Jusqu'au 30 juin ou jusque début 2020? 
     
    Pourquoi le 30 juin? 
     
    Theresa May est arrivée avec une demande: reporter le Brexit au 30 juin. Le Royaume-Uni s'engage ainsi à organiser des élections européens le 26 mai et élire - temporairement - de nouveaux députées européens. Theresa May espère toutefois faire voter l'accord de sortie d'ici là - actuellement bloqué au Parlement britannique - et ainsi se dérober à cette obligation. Mais n'est-ce pas illusoire, se demandent les Européens? 
     
    Pourquoi début 2020? 
     
    L'UE semble plus encline à reporter la date du Brexit à début 2020. Les Européens ne veulent pas devoir organiser des sommets extraordinaires à répétition autour Brexit et craignent de ne pas voir les députés britanniques se mettre d'accord de sitôt. 
    Le président du Conseil européen (représentant les Etats membres) Donald Tusk laisserait même aux Britanniques la possibilité de raccourcir ce délai une fois le traité de sortie adopté. 
     
    A ce sujet, tous les Etats membres ne sont toutefois pas sur la même longueur d'onde. La France, par exemple, serait plutôt encline à un report court. Le risque d'un report long serait en effet de voir le Royaume-Uni interférer dans les affaires de l'UE, voire faire du chantage.
     
    RTBF