Daniil Medvedev, 4e mondial, poursuit sa route au Masters 1000 de Shanghai où il a vaincu jeudi la résistance de Vasek Pospisil (248e), 7-6 (9-7), 7-5 en 8es de finale.

En quarts de finale, le Russe qui a atteint les finales des cinq derniers tournois qu'il a joués, dont l'US Open, et en a gagné deux (Cincinnati et Saint-Pétersbourg), affrontera l'Italien Fabio Fognini (12e) qui a écarté un autre Russe, Karen Khachanov (9e), 6-3, 7-5.

Dans la première manche, Medvedev a sauvé 5 balles de set avant de remporter le tie break sur sa première occasion en 1h08.

Dans la foulée, il a pris le service de son adversaire à l'entame du 2e set, et semblait avoir pris un ascendant définitif. Mais le Canadien, opéré du dos en janvier, s'est accroché et a débreaké puis est revenu à 2-2.

Sous une chaleur écrasante, Pospisil a semblé diminué physiquement, mais a continué d'opposer une sérieuse résistance, en particulier sur son service. En manque total d'énergie, il a fini par s'incliner.

Medvedev a ainsi remporté son 56e match de la saison et demeure le joueur ayant le plus de victoires cette année.

AFP,rtbf.be


Un an après l’éclatement de l’affaire du "footgate", nous en sommes, encore et toujours, au stade du catalogue des bonnes intentions. Affichées, tout à la fois, par la Fédération (qui fait actuellement réécrire son règlement) et par la Pro League (qui veut réglementer le statut des agents). Tout le monde semble avoir pris conscience que les montants touchés par les intermédiaires étaient, vraiment, devenus indécents. Et qu’il devenait donc impérieux de réguler cette activité dans un cadre légal. Même si, sur le plan communautaire, c’est très difficile en Belgique…

Certes, on entrevoit, çà et là, des perspectives de meilleure gouvernance mais, dans les faits, on retrouve encore et toujours les mêmes acteurs. Avec Mogi Bayat en tête du peloton. Principal inculpé médiatique du "footgate" avec l’agent serbe Dejan Veljkovic, l’aîné de la fratrie est toujours aussi actif dans le petit royaume belge du ballon rond. Et avec ses entrées, quasiment, dans tous les clubs de l’élite.

L’ENQUETE BRUXELLOISE

Mais à l’enquête limbourgeoise du départ de l’affaire (et qui semble quelque peu traîner malgré les révélations du repenti Veljkovic), est venue s’ajouter celle du juge Michel Claise à Bruxelles. Un magistrat réputé tenace et spécialisé dans les fraudes financières. Il a mis le grappin sur quelques dossiers "chauds" du côté du Sporting d’Anderlecht. Christophe Henrotay, inculpé puis écroué puis libéré sous caution, Herman Van Holsbeeck arrêté puis inculpé. Pas à dire, c’est du "gros gibier". Avec, en point de mire des enquêteurs, une personnalité de la trempe de Pini Zahavi, officieusement impliqué depuis des années dans la gestion de Mouscron. Tout simplement un des plus grands agents de joueurs de la planète.

Transferts de Mitrovic à Newcastle, de Tielemans à Monaco, sans doute celui de Dendoncker à Wolverhampton, les dossiers s’accumulent sur la table du juge et devraient donner lieu à de nouvelles interpellations et de nouvelles auditions dans les jours ou les semaines à venir… Car on imagine difficilement que MM. Van Holsbeeck et Henrotay aient pu mener toutes ces transactions sans que la direction bruxelloise, passée ou présente, ne soit du pas du tout au courant…

Certains dans le milieu tentent de se rassurer en estimant que le plus dur est déjà passé. Pas sûr que cela soit l’avis du Parquet fédéral qui chapeaute les deux enquêtes…

Thierry Luthers,rtbf.be

C’est dans sa région natale que Maxime Monfort a choisi de disputer ce dimanche sa dernière course en tant que coureur professionnel. Après la Famenne Ardenne Classic, Max va tirer sa révérence. Le coureur originaire de Nadrin, près de Bastogne, ne tourne toutefois pas le dos au cyclisme. A 36 ans, et après 16 ans de professionnalisme au sein du peloton, il va en effet endosser le costume de Directeur Sportif chez Lotto-Soudal, équipe pour laquelle il roule depuis 6 ans. Une nouvelle carrière pour Maxime Monfort qui s’est confié en primeur à la RTBF.

Maxime, alors que vous disputez votre dernière course professionnelle ce dimanche, on sait désormais que vous allez devenir Directeur Sportif chez Lotto-Soudal. C’est la raison pour laquelle vous avez décidé d’arrêter votre carrière de coureur ?

"A 36 ans, j’avoue que j’y pensais déjà un petit peu mais c’est surtout cette proposition de devenir directeur sportif chez Lotto-Soudal qui a vraiment fait pencher la balance. Je n’avais pas forcément prévu d’arrêter cette année mais c’est une opportunité que je ne pouvais pas refuser. J’aurais pu encore rouler un an, voire deux. J’avais d’ailleurs reçu une proposition pour rester coureur un an de plus chez Lotto mais la possibilité de devenir directeur sportif correspondait plus à mes attentes".

Vous allez donc passer de l’autre côté de la barrière en quelque sorte ?

"Oui, c’est ça. C’est un métier que je veux tenter, au moins quelques années. Le cyclisme reste ma passion et je trouve très intéressant de pouvoir transmettre cette passion aux plus jeunes mais aussi au plus haut niveau mondial. J’espère que j’y prendrai beaucoup de plaisir".

On peut parler de continuité, de suite logique dans une carrière comme la vôtre ?

"Pour moi, oui. C’est une suite logique. Il y a de nombreux coureurs qui, après leur carrière, ne veulent plus entendre parler de vélo. Ce n’est pas mon cas. J’arrête de rouler sans être dégoûté. Je vais continuer à faire du vélo pour mon plaisir et en plus je vais rester dans le milieu. En regard à mon profil et mon tempérament, ce métier de directeur sportif devrait bien me convenir".

Alors, en jetant un coup d’œil dans le rétro, vous êtes fier de la carrière accomplie avec notamment plusieurs participations aux grands tours ?

"Oui, je suis très fier de ma carrière même si certains peuvent toujours me critiquer vu mon palmarès. Une chose est sûre, c’est que l’adolescent que j’étais, aurait signé à deux mains pour une carrière pareille. En plus, j’ai vraiment la conviction d’avoir exploité tout ce que j’avais en moi et tout mon potentiel. Alors, forcément, il n’y a pas beaucoup de victoires mais j’ai vécu de grandes choses et je suis passé par de grandes équipes. Enfin, j’ai vécu des aventures humaines extraordinaires que je n’oublierai jamais. J’ai participé à 20 grands tours dont 7 Tours de France avec à chaque fois des succès pour l’équipe dans laquelle je roulais. Il y a eu plusieurs victoires d’équipiers et donc pas mal d’émotions. C’était vraiment sympa comme aventure".

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L'Espagnol Marc Marquez (Honda) a conquis un 6e titre mondial MotoGP dimanche en remportant le Grand Prix moto de Thaïlande devant le Français Fabio Quartararo (Yamaha-SRT) à l'issue d'une lutte intense.

Marquez, 26 ans, a assuré en beauté son 6e titre en catégorie reine, le 8e avec les catégories Moto2 et Moto3. C'est son quatrième titre MotoGP consécutif.

Quant à Quartararo, parti en pole position, il a encore échoué à remporter une première victoire pour sa saison inaugurale en MotoGP mais s'affirme à 20 ans comme l'un des meilleurs pilotes actuels du plateau.

Les deux pilotes ont dominé la course, Quartararo menant jusqu'au dernier tour mais Marquez arrivant à le passer avant la ligne d'arrivée pour terminer avec 171/1000e d'avance. C'est la 2e fois cette saison, après le GP de Saint-Marin à Misano mi-septembre, que l'Espagnol chipe au Français la victoire dans les derniers mètres.

"Je voulais gagner la course, le championnat n'avait pas d'importance. Fabio allait vraiment très vite mais j'ai étudié ses trajectoires et je l'ai passé", a déclaré le champion espagnol.

Sitôt après sa victoire il a attrapé un drapeau "World Champion" pour son tour d'honneur et a changé son casque habituel pour un autre, noir et or, portant une couronne de lauriers et le numéro 1.

"Je suis heureux. Je ne peux pas dire grand chose. Je me suis battu jusqu'au dernier tour et j'ai tout essayé. Je suis vraiment content du résultat et elle va bientôt arriver", a affirmé pour sa part Quartararo en évoquant sa première victoire en MotoGP.

L'Espagnol Maverick Vinales (Yamaha) a terminé 3e.

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Facebook, Twitter, Instagram, application mobile, Tik Tok (une plateforme de partage de vidéos), Youtube et site web… Sept plateformes digitales pour suivre ces mondiaux d’athlétisme. Sept comme le nombre d’épreuves que compte l’heptahlon. L’IAAF, la fédération internationale d’athlétisme qui organise ces mondiaux, a donc logiquement choisi Nafi Thiam, numéro 1 incontestée de la discipline pour incarner sa campagne de promotion dans un clip sur fond de rap américain. Des milliers de vues et de partages plus tard, Nafi est devenue l’un des visages de l’athlétisme mondial.

"Depuis la médaille d’or à Rio, elle est vraiment devenue une des icônes de l’athlétisme mondial" explique Kim Vanderlinden, l’une des ses manageuses. "Cette année encore, elle a vraiment performé et confirmé qu’elle est devenue une des plus grandes athlètes mondiales. Depuis Rio et Londres, il y a un intérêt grandissant de la part des médias internationaux. Ces dernières semaines, nous avons reçu de nombreuses demandes d’interviews mais nous avons évidemment dû en refuser beaucoup pour garantir sa tranquillité. Il faut trouver un juste équilibre."

“Thiam la géante", "La trop grande reine des Belge" titre ainsi l’Equipe Mag, le supplément du quotidien sportif français de référence, en une le week-end dernier, photo de Nafi au milieu de la Grand-Place… de Mini-Europe. Un honneur rare pour un sportif belge de se retrouver ainsi en couverture de ce magazine de référence. C’est que la notoriété de la championne olympique, du monde (titre qu’elle remet en jeu dès ce mercredi) et d’Europe d’heptathlon dépasse désormais les frontières de la Belgique. Nafi est ce qu’il convient désormais d’appeler une athlète "bankable": performante, souriante, discrète, engagée. Elle fait l’unanimité au nord comme au sud du pays mais aussi bien au-delà des frontières. Elle plaît et séduit même les entraîneurs de ses adversaires comme Bernard Valcin, le coach de Katarina Johnson-Thompson. "Nafi, je la regarde presque comme un spectateur, parce que je reste un passionné. Faire le grand chelem (JO, Monde, Euro) c’est grandiose. Elle sait être forte à chaque grand championnat. Elle est toujours présente. Elle sait réagir. L’année dernière à Berlin, c’était un peu tendu avec Katarina avant le javelot. Sur un dernier essai, elle trouve le panache et l’énergie qu’il faut. C’est digne des grands champions. Et rien que pour ça je l’admire. Il y a aussi l’attitude et l’énergie que dégage Nafi. Alors que Katarina est plus dans la retenue. J’ai envie qu’elle se lâche comme sait le faire Nafi."

Confirmer, c’est plus difficile que de gagner"

Première (et jusqu’à ce jour seule) championne du monde de l’athlétisme belge, la Namuroise entame aujourd’hui la défense du premier de ses trois titres. "Confirmer, c’est plus difficile que de gagner" confie t’elle avec la retenue qui la caractérise. "Mais je ne pense pas à ça. J’ai travaillé dur pour aborder ces championnats dans les meilleures conditions. Maintenant, tout le monde démarre du même point et on verra bien ce qu’il se passe."

Se remettre en question. Tout le temps. Ne jamais considérer que les choses sont acquises, respecter l’adversité, se méfier, s’améliorer sans cesse, aborder un championnat avec humilité en voulant simplement performer, sans être obsédée par la victoire. C’est ça la méthode Nafi. "Si elle ne se blesse pas, elle va s’imposer ici à Doha" avance confiant Patrick Stevens, le meilleur sprinteur belge de l’histoire. "Elle peut envisager le doublé mondial et le doublé olympique. D’autant qu’elle s’entraîne seulement comme une professionnelle depuis qu’elle a terminé ses études. Nafi, si elle parvient à rester au top, elle peut aussi viser la médaille d’or à Paris en 2024."

Un discours qui ne plairait pas à la principale intéressée. Qui n’a de toute sa carrière jamais ouvertement déclaré qu’elle se présentait au départ d’un heptathlon pour le gagner. Mais qui depuis 2016, les a tous remportés (6 victoires consécutives).

 Nafi, superstar à Doha

David Bertrand,rtbf.be

David Goffin s'est qualifié pour le deuxième tour du tournoi de tennis ATP 500 de Tokyo, une épreuve sur surface dure dotée de 1.895.290 dollars, mercredi. Le Liégeois, 3e tête de série et 15e joueur du monde, a battu l'Espagnol Pablo Carreno Busta (ATP 39), 28 ans, qui se dressait sur sa route pour la troisième fois en un mois. David Goffin s'est imposé en trois sets: 1-6, 7-6, 6-0, en 2 heures 19 minutes de jeu. L'Espagnol, vainqueur du tournoi de Chengdu en Chine dimanche, avait en effet sorti Goffin en 8es de finale à Metz il y a dix jours (6-3, 6-2) prenant ainsi sa revanche sur leur duel à l'US Open qui avait vu le numéro 1 belge écarter Carreno Busta en trois sets au terme d'un débat très intense: 7-6 (7/5), 7-6 (11/9) et 7-5.

Pablo Carreno Busta avait remporté un premier duel entre les deux joueurs, mais c'était en 2013 sur la terre battue d'Estoril (1-6, 6-2, 6-2). Au deuxième tour (8es de finale), David Goffin, 28 ans, sera opposé au Canadien Denis Shapovalov, 20 ans, 32e joueur du monde. Les deux hommes vont s'affronter sur le circuit pour la première fois.

Belga,rtbf.be

Seul un petit point séparait Pieter Devos du Britannique Ben Maher au moment de débuter cette 18e et dernière épreuve du Global Champions Tour samedi à New York. Le cavalier belge, 7e du Grand Prix, a finalement dû céder la tête à Maher, vainqueur pour la deuxième année de rang. La Global Champions League a elle été remportée par les London Knights où évoluent, entre autres, Gudrun Patteet, Nicola et Olivier Philippaerts.

Maher n'a laissé aucune chance à Devos en s'imposant dans le Grand Prix sur Explosion W. En selle sur sa jument de 11 ans, Claire Z, Pieter Devos a pris la 7e place du jour mais termine tout de même 2e du classement final, devant les Allemands Daniel Deusser et Marcus Ehning. Avec Niels Bruynseels (7e) et Jos Verlooy (9e), deux autres Belges ponctuent cette prestigieuse compétition dans le top-10.

"Je suis fier de terminer deuxième derrière l'un des meilleurs couples", a déclaré Devos cité par l'organisation. "Je suis aussi fier de mes chevaux et de ce qu'ils ont accompli pour moi. Ils ont fait un travail extraordinaire et je les remercie. Cela a été du très beau sport durant toute la saison, pas seulement ce weekend. Je veux aussi féliciter Ben et Daniel, ils ont fait un job incroyable", a ajouté celui qui a disputé aussi cette saison une finale de Coupe du monde et remporté la médaille d'or par équipe des Championnats d'Europe à Rotterdam.

Maher, lauréat final, n'a pas manqué de souligner la régularité du Belge. "Il s'est battu jusqu'au bout. Je suis persuadé qu'il reviendra plus fort."

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Pablo Carreno Busta sera à nouveau l'adversaire de David Goffin au premier tour du tournoi de tennis ATP 500 de Tokyo, au Japon, une épreuve sur surface dure dotée de 1.895.290 dollars, la semaine prochaine. Les deux hommes se retrouvent face à face une troisième fois en un mois.

L'Espagnol, 28 ans, 63ème mondial, avait sorti le Liégeois, 28 ans aussi, 15ème joueur du monde, en huitièmes de finale à Metz il y a dix jours (6-3, 6-2) prenant ainsi sa revanche sur leur duel à l'US Open qui avait vu le numéro 1 belge écarter Carreno Busta en trois sets au terme d'un débat très intense : 7-6 (7/5), 7-6 (11/9) et 7-5.

Pablo Carreno Busta avait remporté un premier duel entre les deux joueurs, mais c'était en 2013 sur la terre battue d'Estoril (1-6, 6-2, 6-2).

Seul belge dans la capitale japonaise, David Goffin y est tête de série numéro 3. Le Serbe Novak Djokovic, numéro 1 mondial, est tête de série N.1 et le Croate Borna Coric (ATP 14), N.2.

 Belga,rtbf.be