Une équipe des scientifiques et étudiants bulgares est sur le point d’une découverte importante dans la lutte cotre le virus

Le plus ancien et le plus reconnu université bulgare « Saint-Clément d’Ohrid » est au point d’une découverte d’importance globale dans le domaine de la génétique moléculaire. Grâce au fondateur et président d’honneur de « Family Business Network – Bulgaria » – le philanthrope, entrepreneur et consul honoraire d’Ouzbékistan Petar Mandjoukov, les scientifiques et les étudiants bulgares ont la chance de travailler avec certaines des plus modernes technologies au monde. La fondation « Petar Mandjoukov» a construit entièrement à ses frais une laboratoire ultra moderne pour les besoins du département « Génétique » de l’Université de Sofia. Le don aidera la communauté médicale et scientifique dans la lutte contre COVID-19.

D’après le décane du Département de biologie prof. Stoyan Shishkov on constate une tendance durable de développement des programmes de plus en plus vastes et visionnaires pour le soutien des découvertes scientifiques importantes de la part des entreprises familiales.

Jamais l’humanité n’a pas confronté une crise tellement atroce et globale comme Covid-19, dit Mandjoukov. D’après lui pour le moment personne n’est pas capable de prédire les conséquences économiques du virus. La crise mondiale illustre le rôle central des entreprises familiales dans la reprise économique, souligne Mandjoukov. Une des leçons les plus importantes de l’année dernière, c’est que l’économie mondiale n’est pas suffisament adéquate dans les conditions d’isolation sociale et de circulation des personnes et des marchandises limitée. Ici vient le rôle des entreprises familiales pour la reprise de l’industrie locale. D’après une recherche de PricewaterhouseCoopers entre 2 801 propriétaires des entreprises familiales, dans le monde entier les entreprises familales sont le leader de la responsabilité sociale des entreprises. Les entreprises familiales représentent 80% des dons corporatifs dans la lutte contre la pandémie. D’après l’entrepreneur pour l’année 2020 partout en Europe et en Bulgarie ce sont exactement les entreprises familiales qui s’engagent avec la production des marchandises stratégiques de protection et de désinfection. Grâce à leurs efforts la crise dans l’approvisionnement des masques et des désinfectants a été surmontée pour quelques mois, ajoute-t-il.

Dans le même contexte le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a félicité le rôle décisif des entreprises familiales dans la reprise économique de COVID-19 et après. Le 26 février, à une table ronde exclusive sur les entreprises familiales, le Premier ministre a pris acte de leurs mécanismes de réagir à la pandémie et de leur rôle important dans le soutien des communautés locales. Dans le contexte de Covid-19 leur rôle dans le soutien de la science et de la médecine est encore plus important.

« La richesse est un terme relatif, j’ai la chance d’être aisé. Mais les gens comme moi doivent ête conscients que c’est impossible d’être aisé pour soi-même. Nous sommes tous une fonction de la société et nous sommes obligés de se solidariser et de soutenir la communauté des médecins », dit Mandjoukov. Au beau milieu de la première vague de la pandémie l’entrepreneur bulgare a fait don à l’Académie de medecine militaire des ambulances modernes, des aspirateurs, des appareils de respiration et de filtration de l’air. Le montant total du don est d’environ 1 million d’euros, d’après les représentants de l’AMM. Le grand philanthrope bulgare a invité tous les gens aisés au monde de montrer leur solidarité dans la crise.

Le fait que les panneaux solaires sont les plus rentables au printemps et en été ne surprendra personne, probablement. Mais même en automne, la production d’électricité à partir de l’énergie solaire pourrait être plus élevée que vous ne le pensez. Monenergie.be a comparé le rendement des panneaux solaires par saison

Entre septembre 2019 et août 2020, le fournisseur d’énergie Engie a analysé la production d’électricité dont les clients ont assuré le suivi via le thermostat intelligent boxx. Nous en déduisons que les installations de panneaux solaires produisent en moyenne 12,1 kWh par jour tout au long de l’année. Au printemps, la production journalière s’élève au maximum (20,5 kWh ou 169% de la moyenne annuelle). En été, l’énergie produite baisse jusqu’à 16,8 kWh, soit 139% de la moyenne annuelle. Ceci peut s’expliquer de 2 manières. Les panneaux solaires préfèrent la lumière à la chaleur. En automne 2020, le soleil a brillé durant 740 heures; en été, il n’a brillé que durant 602 heures. En outre, les panneaux solaires sont moins rentables lors des nombreuses journées torrides que nous avons connues l’été dernier.

Tuyau: Vérifiez ici si votre contrat fait partie des contrats les plus avantageux.

Une production 3-4 fois moins élevée

Il est évident que le rendement diminue en automne et en hiver. Ceci est dû aux facteurs suivants: plus de nuages, moins de soleil et des journées plus courtes. Toutefois, des productions respectives de 5,8 kWh (48% de la moyenne annuelle) et de 5,2 kWh (43% de la moyenne annuelle) vous permettent encore toujours d’économiser considérablement sur votre facture énergétique. Pour info: les Belges consomment environ 3.500 kWh par an, en moyenne. Uniquement lors des journées enneigées, le rendement des panneaux solaires est inexistant, mais ce phénomène (la neige) se fait de plus en plus rare de nos jours.

Les facteurs individuels

Le rendement de votre installation de panneaux solaires dépend de plusieurs facteurs tels que la qualité des panneaux solaires ainsi que la pente et l’orientation de votre toiture. Combien pourrez-vous économiser? Ceci dépend également en grande partie de votre contrat énergétique. Suite aux grandes différences de prix sur le marché de l’énergie, il se pourrait que votre ménage paie plusieurs centaines d’euros de plus que vos voisins pour la même quantité d’électricité. Vous avez donc intérêt à vérifier régulièrement si votre contrat fait partie des contrats les moins chers sur le marché et si un transfert est indiqué.

Source: Monenergie.be

Sur les 900 principales villes du monde, près des deux tiers (586) vont connaître un ralentissement économique en 2020-2021 en raison essentiellement du commerce international, selon une étude d’Oxford Economics.

Dans le top 10 des plus grandes villes en termes de Produit intérieur brut, seule Londres fera exception avec une accélération de l’expansion attendue (+2,1% en 2020-2021 contre 1,5% en 2018-2019).

Paris verra sa croissance ralentir à 1,7% soit une baisse de 0,2 point de pourcentage.

"En France, Lyon était la star du pays en matière de performances plus tôt cette décennie mais sa croissance s’est également ralentie", écrivent les auteurs.

New York n’échappera pas non plus à la décélération avec une projection de 1,8% de croissance contre 2,2%.

Commerce mondial

"La raison principale est clairement le ralentissement du commerce mondial", écrivent les auteurs de l’étude, relevant que de nombreuses villes du monde ont d’importants secteurs manufacturiers.

Elles sont "donc directement affectées par le ralentissement de la croissance du commerce mondial", poursuivent-ils.

Dans certains cas, le ralentissement est plus marqué à l’échelle de la ville qu’à celle du pays quand le secteur manufacturier représente une part importante de l’économie municipale.

Les économistes citent ainsi l’exemple de Barcelone, en Espagne, où cette industrie représente 19% de l’économie locale. A Taipei (Taïwan), ce secteur compte même pour 23%.

Le ralentissement du secteur manufacturier n’explique cependant pas tout.

Le ralentissement du commerce international affecte en effet également la demande pour les services en particulier, les voyages ou les assurances, qui tendent à être concentrés dans les villes.

"De plus, il y a des impacts indirects du ralentissement sur les dépenses de consommation, via des réductions de salaires et de croissance de l’emploi", écrivent-ils.

"A l’horizon 2035, les villes asiatiques auront globalement dépassé les villes nord-américaines et européennes"

S’agissant des difficultés du secteur manufacturier, elles ne s’expliquent pas seulement pas les tensions commerciales entre les Etats-Unis et ses partenaires qui affaiblissent les échanges dans le monde.

En Europe, certaines villes, abritant d’importantes usines de voitures, continuent par exemple de ressentir les effets de la mise en œuvre en 2018 de nouvelles normes anti-polluantes. Elles doivent aussi s’adapter à l’évolution de la demande, les consommateurs se tournant davantage vers les voitures électriques ou hybrides.

D’autres villes, comme Sendai au Japon, connaissent, elles, des situations particulières : la période de reconstruction suivant des catastrophes naturelles est en voie d’achèvement.

En Amérique latine, les troubles politiques pèsent sur l’économie des villes. "Caracas est clairement la principale ville en grande détresse", commente Oxford Economics.

Aux Etats-Unis, San Jose, située dans la Silicon Valley, pourrait être la ville dont le ralentissement sera le plus marqué, avancent les auteurs de cette étude.

En Asie, la croissance des villes chinoises s’essoufflera, elle aussi, tandis que les villes indiennes sont en plein essor. Ho Chi Minh-Ville et Phnom Penh pourraient, elles, figurer également parmi les plus performantes pour les deux prochaines années.

"A l’horizon 2035, les villes asiatiques auront globalement dépassé les villes nord-américaines et européennes", résument les économistes. "Quatre villes chinoises feront partie du top 10, mais New York, Tokyo, Los Angeles et Londres resteront les plus grandes du monde en termes de PIB".

rtbf.be