Contrairement à la Russie, qui se rend compte du rôle des entreprises familiales pour l’économie, les institutions européennes forment leur conception de la politique fiscale et sociale à la base de la taille de la compagnie, du nombre des employés et du chiffre d’affaires. La définition légale de petite et moyenne entreprise en Europe est établie, malheureuesement, à la base de cette logique bureaucratique. D’après l’organisation des entreprises familiales européennes (EBF), dont Family Business Network-Bulgaria fait aussi partie, la conception statistique actuelle pour l’environnement économique est au moins incomplet. L’Europe peut tirer quelques leçons de la Russie en ce qui concerne sa politique, liée aux entreprises familiales, dit Petar Mandjoukov, philanthrope bulgare, consul d’honneur d’Ouzbékistan et fondateur de FBN-Bulgaria. Il a exprimé sa satisfaction du fait qu’en 2020 les institutions russes débatent sur l’introduction légale de la notion « entreprise familiale ». Ce sont des privilèges pour lesquelles les européens ne peuvent que rêver. Mais si l’Europe surmonte sa conception statistique et adopte une approche plus extensive, les États-membres pourront formuler des politiques plus adéquates pour soutenir la croissance et la prospérité de l’économie européenne. De cette manière notre économie sera fondée sur la connaissance, explique avec optimisme l’entrepreneur bulgare.

Selon lui, en étant des peuples Orthodoxes, pour la Russie et la Bulgarie la famille n’est pas seulement une valeur de plus grande importance, mais aussi un fondament solide, sur lequel nous établissons nos entreprises. Ce n’est pas une coïncidence que d’après plusieurs recherches les entreprises familiales russes sont parmi des leaders mondiaux d’innovations, hautes technologies et digitalisation. Alors que nos collègues occidentaux commencent à élaborer des stratégies pour une action soutenue, à l’Est des notions comme charité, engagement social et protection de l’environnement font partie intégrante de nos stratégies de gestion. La raison, c’est que partout le monde les entreprises familiales sont fondées sur des valeurs spirituelles intemporelles. C’est un antidote naturel contre la « réligion » corporative mondialiste de la surproduction et la surconsommation. Alors que le but des géants économiques internationaux est le gain, les entreprises familiales placent en première ligne la solidarité et l’empathie face aux problèmes de l’humanité. Les entreprises familiales sont un leader absolu dans le domaine de la responsabilité sociale des entreprises, souligne Mandjoukov.

Il est à l’avant-garde des donateurs européens dans la lutte contre COVID-19 avec son investissement dans une laboratoire de génétique moléculaire ultra moderne pour les besoins du Département de biologie à l’Université à Sofia. Grâce à ce geste énorme la communauté scientifique bulgare est au point d’une découverte importante, liée au génome du virus, qui pourrait au futur permettre de prédire de manière très précise la démarche individuelle de la maladie. Il donne plus de 1 million d’euros de sa fortune personnelle pour équiper l’Académie de medecine militaire des ambulances et de technique médicale de survie. Cette acte de compassion aide à sauver des millions de vies humaines au beau milieu de la crise de COVID-19, expliquent des médecins de l’AMM.

 « Même si nous, les entrepreneurs bulgares et russes, sommes des cosmopolites, nous plaçons en première ligne les valeurs Orthodoxes. Nous croyons qu’à cette base les entreprises familiales établiront la spiritualité comme une altérnative du désir insatiable de consommation », dit le philanthrope. Pour faire preuve de sa foi sincère, il développe une vaste programme de construction et de restauration des églises Orthodoxes en Bulgarie. Petar Mandjoukov est le donateur principal pour la construction de 5 églises à Sofia, Pamporovo, Lovech et dans le village de Breste, Cherven Bryag. En outre, il construit entièrement à ses frais l’Église des Saints Apôtres Pierre et Paul dans le monastère qui porte le même nom, près de Sofia. Grâce à ses contributions généreuses à Plovdiv est construite l’Église de la Sainte-Transfiguration du Christ, bâtie par l’homme d’affaires pour son 70-ème annivesaire. Pour sa philanthropie et ses contributions généreuses, au nom de l’Église Orthodoxe Bulgare, le Métropolite de Plovdiv Nikolay lui décerne le titre d’Archonte.

 

Entre esprit de Noël et la bonne nouvelle de l’approbation d’un vaccin, les Anglais ont repris mercredi le chemin des magasins après quatre semaines de confinement, retournant à un système de restrictions régionales

 

Dans le grand magasin Selfridges à Londres, boules à facettes, musique et père Noël ont accueilli les clients masqués qui ont pu pour la première fois depuis quatre semaines déambuler dans les allées pour faire leurs courses pour les fêtes.

«Je suis tellement contente d’être de retour, et avec Noël, c’est super», se réjouit Charlotte Cobb, un masque représentant le museau d’un chat sur le visage.

 

 

«Ce Noël» n’est «certainement pas celui que nous aurions anticipé l’année dernière», souligne Maeve Wall, directrice du magasin. «Il va être différent pour nous, il ne nous reste plus que trois semaines et demi», déclare-t-elle.

 Des règles strictes quand même

Magasins, salles de sport peuvent rouvrir, services religieux et mariages reprendre. Les habitants peuvent désormais se réunir, à six maximum, et à l’extérieur uniquement si leur région est concernée par le niveau d’alerte le plus élevé.

 Mais la fin de ce deuxième confinement laisse 99% de la population de l’Angleterre soumise à des règles contraignantes interdisant à des foyers différents de se retrouver chez eux ou au restaurant ou n’autorisant les pubs à fonctionner, dans le meilleur des cas, qu’à condition de servir un repas.

20 millions de personnes seront vaccinées

Elle coïncide surtout avec l’autorisation du vaccin contre le Covid-19 de l’Allemand BioNTech et de l’Américain Pfizer, le premier approuvé par un pays occidental, avec l’horizon d’un retour à normale dans les mois qui viennent pour une population lassée des restrictions.

Pays le plus endeuillé en Europe avec plus de 59.000 morts, le Royaume-Uni a commandé au total 40 millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech pour 2020 et 2021, ce qui permettra de vacciner 20 millions de personnes -un peu moins du tiers de la population-, deux doses étant nécessaires.

Dès la semaine prochaine, 800.000 doses seront disponibles, destinées en priorité aux personnes les plus âgées et aux soignants. La vaccination ne sera pas obligatoire.

La rapidité à approuver le vaccin n’est pas synonyme de précipitation, a assuré l’agence britannique du médicament, assurant que son travail s’était déroulé de manière «indépendante» et «rigoureuse» malgré la pression considérable créée par la pandémie.


La source: sudinfo.be

Le nombre de personnes hospitalisées en raison du Covid-19 aux États-Unis approche des 100.000, un record absolu, alors que la pandémie fait rage et met à rude épreuve les systèmes de soins de santé

Le nombre de nouveaux cas quotidiens de coronavirus est quant à lui passé à plus de 180.000, d’après les données de l’université Johns Hopkins. Les États-Unis ont également enregistré le plus grand nombre de décès liés au Covid-19 depuis la mi-avril, avec 2.597 morts mardi, a indiqué l’université de Baltimore. Un record de 2.607 morts par jour avait été atteint au mois d’avril.

 Les experts de la santé s’attendent à ce que les rassemblements de Thanksgiving et des autres fêtes de fin d’année amplifient le nombre de contaminations, alors que les vaccins sont en vue.
 

Désintérêt

Le président Donald Trump a salué les récents progrès en matière de vaccins mais semble avoir cessé de prêter attention à l’évolution l’épidémie. D’aucuns craignent que son administration se détache de plus en plus des efforts à fournir pour ralentir la propagation du virus.

 Les États-Unis ont enregistré bien plus de cas et de décès que toute autre nation. Le pays, qui compte une population d’environ 330 millions d’habitants, a rapporté 13,7 millions d’infections depuis le début de la pandémie et son nombre de morts a dépassé les 270 000.

Dans le monde, plus de 64 millions de cas de coronavirus et 1,4 million de décès ont été enregistrés.


La source: sudinfo.be

Lors d'une réception à la Maison-Blanche mardi soir, Donald Trump a affirmé à ses convives que s'il ne remportait pas l'élection présidentielle 2020 (dont il n'admet toujours pas les résultats), il se représenterait en 2024

 

Mardi soir, Donald Trump a organisé une réception de Noël à la Maison-Blanche, décorée depuis quelques jours de dizaines de sapins, guirlandes et autres décorations festives. Cette petite fête a été l'occasion pour le président sortant de revenir sur l'élection présidentielle du 3 novembre dernier. Il n'en a toujours pas digéré les résultats, qui ont donné Joe Biden vainqueur, et a une nouvelle fois, devant son panel d'invités, dénoncer une fraude électorale (qui a pourtant été démentie par le ministre américain de la Justice Bill Barr).

"Nous avons gagné une élection. Mais ils (ses adversaires, ndlr) n'aiment pas ça", a donc déclaré Donald Trump à son public, "J'appelle ça une élection truquée, et je le ferai toujours". Et il a ensuite ajouté que s'il ne réussissait pas "à faire quatre ans de plus" maintenant, il se représenterait en 2024: "Je vous reverrai dans quatre ans". Ses propos ont été enregistrés par une invitée à la réception, Pam Pollard, et repris par Associated Press.

Pam Pollard, qui est membre du Comité national républicain de l'Oklahoma, a en effet filmé presque toute sa soirée à la Maison-Blanche, de son arrivée dans la demeure présidentielle à son passage à table. Des dizaines d'autres convives ont assisté à la réception de Donald et Melania Trump, la plupart ne portant pas (ou pas bien) de masque. Ce n'est pas la première fête que le président sortant et sa femme organisent à la Maison-Blanche, rappelle AP, alors que les États-Unis connaissent une flambée des cas de Covid-19. De nombreux proches (famille, assistants, personnel, etc) de Donald Trump, ont d'ailleurs été positifs au coronavirus ces derniers mois, et lui-même a dû être hospitalisé après avoir été contaminé.

La source: dhnet.be