Les autorités australiennes veulent retarder le coup d’envoi du tournoi du Grand Chelem à cause de la crise sanitaire

L’Open d’Australie, qui a très peu de chance de débuter comme prévu le 18 janvier, pourrait être décalé de trois semaines et se dérouler du 8 au 21 février 2021 en raison de la pandémie de Covid-19, écrit mardi l’Equipe.

Selon le quotidien sportif français, qui s’est procuré les détails du plan en cours de réalisation par les autorités australiennes, les joueurs devront arriver « impérativement entre le 15 et le 17 janvier » et devront subir une quarantaine « sous bulle » jusqu’au 31 janvier.

Martin Pakula, le ministre des Sports du gouvernement de l’État de Victoria, avait indiqué la semaine dernière qu’un report d’une ou deux semaines était « très probable » et que des « négociations très complexes » étaient toujours en cours.

« Nous serons en mesure de finaliser les détails de l’Open d’Australie 2021 très bientôt », a pour sa part tweeté mardi le directeur général de la Fédération australienne de tennis – et patron de l’Open d’Australie – Craig Tiley, indiquant que tout devait être « approuvé par le gouvernement de l’État de Victoria », dont Melbourne est la capitale.

 Selon les informations de l’Equipe, « personne ne pourra passer plus de 5 heures en dehors de sa chambre d’hôtel » pendant la quarantaine, à l’issue de laquelle « tout le monde pourra se déplacer normalement dans Melbourne ».

La source: sudinfo.be

 "Physiquement, ça va", assure le pilote de F1 français Romain Grosjean (Haas), qui a quitté mercredi matin l'hôpital militaire de Bahreïn, où il récupérait des blessures subies lors de son accident dimanche durant le Grand Prix de Bahreïn

"J'ai la main gauche bien abîmée, la main droite va plutôt bien, une entorse à la cheville gauche et le genou gauche enflé, mais ça n'est pas une grande inquiétude. La douleur est très supportable, je suis au paracétamol", a-t-il confié à l'AFP.

Grosjean a pu quitter l'hôpital mercredi matin, a indiqué son équipe dans un communiqué, précisant que le natif de Genève allait suivre un "traitement privé pour ses brûlures subies au dos des mains et restera à Bahreïn pour le moment".

"La priorité est de soigner mes mains pour essayer d'être au GP d'Abou Dhabi (le 13 décembre, ndlr), mais aussi pour les 50 ou 55 ans qu'il me reste", dit celui qui dispute vraisemblablement sa dernière saison en F1, faute de disposer d'un volant l'an prochain.

“J'ai besoin de remonter dans la voiture”

"J'ai besoin de remonter dans la voiture pour savoir où j'en suis, ce que je suis capable de faire, si j'ai encore envie, si la passion est encore là et si je n'ai pas peur", explique le pilote, âgé de 34 ans. "J'ai dit à mes proches: désolé, c'est violent d'entendre ça mais faut que vous compreniez que j'en ai besoin.” Mais si sa main gauche ne fonctionnait pas la semaine prochaine, Grosjean l'assure: "je ne prendrais pas le risque de rouler".

 La monoplace du Français, qui a quitté la piste à cause d'un accrochage juste après le départ de la course, a été coupée en deux et a pris feu après s'être encastrée à 220 km/h dans les barrières de sécurité. Le pilote a pu s'extraire seul de sa F1 28 secondes après le choc et s'est éloigné du brasier aidé par le personnel de la voiture médicale des GP, avant d'être emmené en ambulance au centre de soins du circuit puis à l'hôpital en hélicoptère.

Au Grand Prix de Sakhir, toujours à Bahreïn, ce week-end, il sera remplacé par le pilote d'essais et de réserve de Haas, le Brésilien Pietro Fittipaldi, qui fera ses débuts en GP.

La source: 7sur7.be

Le compte à rebours olympique est lancé pour Toma Nikiforov. A peine un mois après son opération à l’épaule droite, le Bruxellois a déjà remis le judogi. A 230 jours du début des Jeux, le judoka n’a plus de temps à perdre.

Comme un symbole, c’est à Belek dans le cadre du stage du Comité olympique et interfédéral belge que Toma est remonté sur le tatami. "Comme il y a quatre mois après ma première opération (à l’autre épaule) quand j’ai remis le judogi, j’ai eu des frissons. Parce qu’au final, c’est ça mon sport, mon truc. Ce que je fais à côté pour revenir plus vite, c’est bien mais ce n’est pas vraiment la réalité. Là on est dans le vif du sujet. Je ne peux pas encore m’exprimer à 100%. Je dois encore faire attention sur quelques mouvements. Les kinés m’interdissent de faire certains mouvements extrêmes. Je travaille à 70-75%. Mais tout ce que je fais, même si c’est limité je le fais à fond et de manière explosive ".

Passionné, boulimique de travail, Nikiforov a enfin comblé un manque. Ces semaines sans judo ont été compliquées à gérer. "Quand on fait du judo, quand on combat, on dépense une énergie extrême. Et cette adrénaline qui reste en moi, j’ai du mal à la contenir. J’ai un peu plus de mal à dormir. Je suis insupportable à la maison. C’est vraiment la partie la plus compliquée pour moi. Mes proches sont vraiment très importants pour moi et ils m’aident énormément dans ma revalidation. "

Mort de faim, le Bruxellois repousse ses limites et "comprime" le temps. Il est en avance sur son tableau de marche. Mais son retour en compétition, planifié pour Düsseldorf (fin février), ne devrait pas être avancé. "Quand je reviendrai, je veux être à 100%".

Pour ne pas brûler les étapes et par superstition, Nikiforov refuse de se projeter au Japon. "Tokyo, c’est loin. J’ai plein de compétitions avant." Les épreuves et les embûches n’ont pas de prises sur son inébranlable confiance en lui et en son projet. "Ne vous inquiétez pas, je vais me qualifier".

rtbf.be

Du côté de Saint-Guidon, les prochaines semaines risquent d'être intenses. Très intenses même. Après sa récente victoire en Coupe contre Mouscron, Anderlecht va se replonger dans "sa" Pro League dès ce dimanche avec un programme plutôt corsé. Les Mauves accueilleront Charleroi, une équipe en pleine bourre et qui reste sur un bilan presque parfait de 19/21. Un premier test significatif avant un Clasico contre le Standard à Sclessin le weekend suivant. 

Un double rendez-vous qui ne marque que le début de cette fin d'année de tous les dangers pour des Bruxellois erratiques et surtout en quête de stabilité. Parce qu'après le duel face aux Rouches, les troupes de Vercauteren accueilleront Genk, se déplaceront à l'Antwerp avant d'affronter Bruges au Lotto Park. A noter que ce périple sera entrecoupé du quarts de finale de Coupe de Belgique contre les mêmes Brugeois le 17 décembre.

6 matchs successifs, dont cinq en Pro League, face à des "gros" du championnat, autant dire que la saison d'Anderlecht se jouera pendant ce mois de décembre et le début de la nouvelle année. Si les Mauves parviennent à surfer sur leur vague mouscronnoise, ils pourraient venir les jouer les troubles-fêtes et rêver de play-offs 1. Dans le cas contraire, la saison de Kompany&compagnie pourrait se terminer en eau de boudin encore plus vite que prévu.

 rtbf.be

Daniil Medvedev, 4e mondial, poursuit sa route au Masters 1000 de Shanghai où il a vaincu jeudi la résistance de Vasek Pospisil (248e), 7-6 (9-7), 7-5 en 8es de finale.

En quarts de finale, le Russe qui a atteint les finales des cinq derniers tournois qu'il a joués, dont l'US Open, et en a gagné deux (Cincinnati et Saint-Pétersbourg), affrontera l'Italien Fabio Fognini (12e) qui a écarté un autre Russe, Karen Khachanov (9e), 6-3, 7-5.

Dans la première manche, Medvedev a sauvé 5 balles de set avant de remporter le tie break sur sa première occasion en 1h08.

Dans la foulée, il a pris le service de son adversaire à l'entame du 2e set, et semblait avoir pris un ascendant définitif. Mais le Canadien, opéré du dos en janvier, s'est accroché et a débreaké puis est revenu à 2-2.

Sous une chaleur écrasante, Pospisil a semblé diminué physiquement, mais a continué d'opposer une sérieuse résistance, en particulier sur son service. En manque total d'énergie, il a fini par s'incliner.

Medvedev a ainsi remporté son 56e match de la saison et demeure le joueur ayant le plus de victoires cette année.

AFP,rtbf.be


Un an après l’éclatement de l’affaire du "footgate", nous en sommes, encore et toujours, au stade du catalogue des bonnes intentions. Affichées, tout à la fois, par la Fédération (qui fait actuellement réécrire son règlement) et par la Pro League (qui veut réglementer le statut des agents). Tout le monde semble avoir pris conscience que les montants touchés par les intermédiaires étaient, vraiment, devenus indécents. Et qu’il devenait donc impérieux de réguler cette activité dans un cadre légal. Même si, sur le plan communautaire, c’est très difficile en Belgique…

Certes, on entrevoit, çà et là, des perspectives de meilleure gouvernance mais, dans les faits, on retrouve encore et toujours les mêmes acteurs. Avec Mogi Bayat en tête du peloton. Principal inculpé médiatique du "footgate" avec l’agent serbe Dejan Veljkovic, l’aîné de la fratrie est toujours aussi actif dans le petit royaume belge du ballon rond. Et avec ses entrées, quasiment, dans tous les clubs de l’élite.

L’ENQUETE BRUXELLOISE

Mais à l’enquête limbourgeoise du départ de l’affaire (et qui semble quelque peu traîner malgré les révélations du repenti Veljkovic), est venue s’ajouter celle du juge Michel Claise à Bruxelles. Un magistrat réputé tenace et spécialisé dans les fraudes financières. Il a mis le grappin sur quelques dossiers "chauds" du côté du Sporting d’Anderlecht. Christophe Henrotay, inculpé puis écroué puis libéré sous caution, Herman Van Holsbeeck arrêté puis inculpé. Pas à dire, c’est du "gros gibier". Avec, en point de mire des enquêteurs, une personnalité de la trempe de Pini Zahavi, officieusement impliqué depuis des années dans la gestion de Mouscron. Tout simplement un des plus grands agents de joueurs de la planète.

Transferts de Mitrovic à Newcastle, de Tielemans à Monaco, sans doute celui de Dendoncker à Wolverhampton, les dossiers s’accumulent sur la table du juge et devraient donner lieu à de nouvelles interpellations et de nouvelles auditions dans les jours ou les semaines à venir… Car on imagine difficilement que MM. Van Holsbeeck et Henrotay aient pu mener toutes ces transactions sans que la direction bruxelloise, passée ou présente, ne soit du pas du tout au courant…

Certains dans le milieu tentent de se rassurer en estimant que le plus dur est déjà passé. Pas sûr que cela soit l’avis du Parquet fédéral qui chapeaute les deux enquêtes…

Thierry Luthers,rtbf.be

C’est dans sa région natale que Maxime Monfort a choisi de disputer ce dimanche sa dernière course en tant que coureur professionnel. Après la Famenne Ardenne Classic, Max va tirer sa révérence. Le coureur originaire de Nadrin, près de Bastogne, ne tourne toutefois pas le dos au cyclisme. A 36 ans, et après 16 ans de professionnalisme au sein du peloton, il va en effet endosser le costume de Directeur Sportif chez Lotto-Soudal, équipe pour laquelle il roule depuis 6 ans. Une nouvelle carrière pour Maxime Monfort qui s’est confié en primeur à la RTBF.

Maxime, alors que vous disputez votre dernière course professionnelle ce dimanche, on sait désormais que vous allez devenir Directeur Sportif chez Lotto-Soudal. C’est la raison pour laquelle vous avez décidé d’arrêter votre carrière de coureur ?

"A 36 ans, j’avoue que j’y pensais déjà un petit peu mais c’est surtout cette proposition de devenir directeur sportif chez Lotto-Soudal qui a vraiment fait pencher la balance. Je n’avais pas forcément prévu d’arrêter cette année mais c’est une opportunité que je ne pouvais pas refuser. J’aurais pu encore rouler un an, voire deux. J’avais d’ailleurs reçu une proposition pour rester coureur un an de plus chez Lotto mais la possibilité de devenir directeur sportif correspondait plus à mes attentes".

Vous allez donc passer de l’autre côté de la barrière en quelque sorte ?

"Oui, c’est ça. C’est un métier que je veux tenter, au moins quelques années. Le cyclisme reste ma passion et je trouve très intéressant de pouvoir transmettre cette passion aux plus jeunes mais aussi au plus haut niveau mondial. J’espère que j’y prendrai beaucoup de plaisir".

On peut parler de continuité, de suite logique dans une carrière comme la vôtre ?

"Pour moi, oui. C’est une suite logique. Il y a de nombreux coureurs qui, après leur carrière, ne veulent plus entendre parler de vélo. Ce n’est pas mon cas. J’arrête de rouler sans être dégoûté. Je vais continuer à faire du vélo pour mon plaisir et en plus je vais rester dans le milieu. En regard à mon profil et mon tempérament, ce métier de directeur sportif devrait bien me convenir".

Alors, en jetant un coup d’œil dans le rétro, vous êtes fier de la carrière accomplie avec notamment plusieurs participations aux grands tours ?

"Oui, je suis très fier de ma carrière même si certains peuvent toujours me critiquer vu mon palmarès. Une chose est sûre, c’est que l’adolescent que j’étais, aurait signé à deux mains pour une carrière pareille. En plus, j’ai vraiment la conviction d’avoir exploité tout ce que j’avais en moi et tout mon potentiel. Alors, forcément, il n’y a pas beaucoup de victoires mais j’ai vécu de grandes choses et je suis passé par de grandes équipes. Enfin, j’ai vécu des aventures humaines extraordinaires que je n’oublierai jamais. J’ai participé à 20 grands tours dont 7 Tours de France avec à chaque fois des succès pour l’équipe dans laquelle je roulais. Il y a eu plusieurs victoires d’équipiers et donc pas mal d’émotions. C’était vraiment sympa comme aventure".

rtbf.be

L'Espagnol Marc Marquez (Honda) a conquis un 6e titre mondial MotoGP dimanche en remportant le Grand Prix moto de Thaïlande devant le Français Fabio Quartararo (Yamaha-SRT) à l'issue d'une lutte intense.

Marquez, 26 ans, a assuré en beauté son 6e titre en catégorie reine, le 8e avec les catégories Moto2 et Moto3. C'est son quatrième titre MotoGP consécutif.

Quant à Quartararo, parti en pole position, il a encore échoué à remporter une première victoire pour sa saison inaugurale en MotoGP mais s'affirme à 20 ans comme l'un des meilleurs pilotes actuels du plateau.

Les deux pilotes ont dominé la course, Quartararo menant jusqu'au dernier tour mais Marquez arrivant à le passer avant la ligne d'arrivée pour terminer avec 171/1000e d'avance. C'est la 2e fois cette saison, après le GP de Saint-Marin à Misano mi-septembre, que l'Espagnol chipe au Français la victoire dans les derniers mètres.

"Je voulais gagner la course, le championnat n'avait pas d'importance. Fabio allait vraiment très vite mais j'ai étudié ses trajectoires et je l'ai passé", a déclaré le champion espagnol.

Sitôt après sa victoire il a attrapé un drapeau "World Champion" pour son tour d'honneur et a changé son casque habituel pour un autre, noir et or, portant une couronne de lauriers et le numéro 1.

"Je suis heureux. Je ne peux pas dire grand chose. Je me suis battu jusqu'au dernier tour et j'ai tout essayé. Je suis vraiment content du résultat et elle va bientôt arriver", a affirmé pour sa part Quartararo en évoquant sa première victoire en MotoGP.

L'Espagnol Maverick Vinales (Yamaha) a terminé 3e.

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